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mai 27 2008
Nombre d’assureurs mettent au point des contrats d’assurance automobile sur le principe du « Pay as you drive » que l’on peut traduire par « Assurance au kilomètre ». C’est donc un produit qui sera de plus en plus souvent proposés aux conducteurs. Le « pay as you drive » a été lancé en 1996 aux Etats-Unis dans l’objectif de baisser la prime d’assurance automobile et aujourd'hui appliqué dans plusieurs pays d’Europe. Il permet une tarification adaptée à l’utilisation réelle du véhicule par l’intermédiaire d’une solution télématique embarquée (petit boîtier installé dans la voiture). Ce système aurait pu voir le jour, en France en 2005, mais sa mise en place se heurte au problème de collecte des données individuelles (vitesse, localisation, trajets…) par les assureurs, jugée incompatible avec les libertés individuelles par la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL). Aujourd’hui, le problème est résolu et la CNIL a donné son feu vert. Comme le font remarquer les assureurs qui commencent à proposer ce produit, l’assurance au kilomètre offre les mêmes garanties pour le véhicule et le conducteur que celles d’une formule classique avec prime annuelle, simplement la prime varie en fonction de l’utilisation réelle du véhicule. Concrètement, le système se compose d’un boitier GPS (Géopositionnement par Satellite) qui est fixé dans la voiture. Il transmet 3 types d’informations à l’assureur ou à un tiers partenaire via le réseau de téléphonie mobile (GSM) : les horaires des parcours effectués, le type de route empruntée et la distance parcourue. Le croisement de ses trois données permettant d’établir une facturation détaillée correspondant à l’usage réelle du véhicule. Ce type de contrat d’assurance automobile se destine aux conducteurs occasionnelles.
mars 31 2008
Les contrats santé responsables ont pour objet la protection des assurés en neutralisant un certain nombre de dispositions du code des Assurances qui pourraient jouer en leur défaveur : Souscription sans questionnaire de santé, pas de résiliation, ni réduction des garanties, d’exclusions ou de majoration de la prime après sinistre. Cependant des assureurs n’offrent pas toute la gamme de leurs contrats au delà d’un certain âge du souscripteur. En contrepartie, le contrat responsable est règlementé par les pouvoirs publics et ne permet pas de garantir des franchises ou des pénalités que les pouvoirs publics veulent laisser à la charge des assurés sociaux. Les contrats responsables ne sont pas passibles des taxes sur les conventions d’assurances pour en alléger le coût.
janvier 28 2008
Quelles qu’elles soient, les activités d’hiver à la montagne ne sont pas anodines. Sur la neige et la glace, avec ou sans skis, une chute est vite arrivée. Et dans ces cas là, l’accident marque souvent à la fois la fin des vacances et une séquelle physique.
En pratique
décembre 3 2007
Pour tous ceux qui n’ont pas le temps ou l’envie d’aller acheter leurs cadeaux dans les magasins lors de la période de Noël, acheter sur Internet s’avère être une excellente solution. Cette fête correspond d’ailleurs à la période la plus intense pour les cyber commerçants ! Plus d’un foyer français sur deux a déjà réalisé des achats en ligne, et cette pratique se démocratise de plus en plus, devenant ordinaire, banale et sécurisée. Sur internet, les mauvaises surprises existent Acheter en ligne aujourd’hui n’est pas plus risqué que d’acheter par téléphone ou, voici quelques années, via le Minitel… Bref, lorsque l’on achète à distance, que ce soit sur un catalogue papier ou sur Internet, nous n’avons pas la certitude de recevoir notre commande en bon état, ni même la certitude de la récevoir, tout simplement… Il s’agit là d’une réalité de la VPC, depuis toujours. Certes, aucune assurance ne pourra vous préserver d’un retard, d’une erreur ou d’une casse. Si vous souhaitez vraiment ne courir aucun risque et avoir la certitude que vos cadeaux seront entre vos mains avant le jour de Noël… allez dans les magasins. Achat en ligne et confiance sont pourtant compatibles Dans les faits, quand et comment ces assurances fonctionnent elles ? Dès l’instant où vous envisagez de vous couvrir par ce type d’assurance, il vous faudra conserver précieusement toutes les pièces électroniques concernant votre commande, et éventuellement de suivi de livraison. Concrètement, combien coûte cette assurance ? Pour la plupart des organismes de crédit, elle est incluse dans le prix de la carte de paiement. Pour Orange, il en coûte ainsi 1€ par mois.
novembre 21 2007
Ticket modérateur, forfait sur les médicaments et les consultations, bases de remboursement notoirement en deçà des réalités économiques sur certaines prestations (optiques, dentaire…), les remboursements de base de la sécurité sociale sont loin de couvrir l’intégralité des frais de santé Pour pallier ce manque, de nombreuses offres dites « complémentaire santé » ont vu le jour, autant du côté des assurances que des mutuelles. Les banques, nouvelles arrivées sur le créneau de l’assurance, proposent elles aussi de telles complémentaires. Une complémentaire, mais pour qui ? Si vous êtes salarié d’une entreprise de taille honorable, vous avez toutes les chances pour que cette complémentaire santé ait été souscrite par votre employeur dans le cadre d’un contrat groupe, souvent très avantageux, et vous n’aurez pas besoin d’aller chercher ailleurs. En revanche, si vous êtes salarié d’une petite structure, qui ne propose pas ce type de souscription, ou si vous êtes commerçant, professionnel libéral, et plus généralement travailleur non salarié, la question d’une complémentaire se pose. Certes, souscrire à ce type d’assurance n’est pas obligatoire, et certains font le pari de leur bonne santé… Nous ne saurions trop leur conseiller d’y réfléchir à deux fois, tant les frais liés à une hospitalisation augmentent rapidement. Vers qui se tourner ? Où trouver ce type de prestation ? Bien entendu, votre assureur ou votre banque peut vous faire une offre. Mais comment comparer au plus vite et de la manière la plus objectives les différentes prestations, comment choisir dans cette jungle des taux basés sur le tarif SS, sur le réel, au forfait… La solution la plus judicieuse consiste à faire appel à un courtier en ligne. En effet, ces professionnels de l’assurance vont vous proposer, sans questionnaire de santé pour la plupart d’entre eux, de réaliser pour vous et quasiment en temps réel des devis sur différents niveaux de protection. Ainsi, plus besoin, de prendre votre téléphone pour consulter chaque compagnie, ou pire de vous y rendre. La plupart des courtiers en ligne proposent des tableaux comparatifs clairs, mettant côte à côte les différents niveaux de remboursement d’une compagnie à une autre. Mais outre la possibilité de faire ce comparatif, de nombreux courtiers proposent des services additionnels, comme des informations sur le régime fiscal et la déductibilité pour les travailleurs non salariés, ou encore de l’actualité sur l’assurance santé. Certains expliquent même de façon très claire la procédure à suivre pour résilier un contrat déjà souscrit, allant même jusqu’à proposer la lettre type en téléchargement !
octobre 17 2007
Vous avez un projet immobilier, vous souhaitez acquérir une nouvelle voiture, installer une salle de bain et devez recourir au crédit ? Si votre capacité de remboursement et l'appui d’une éventuelle caution solidaire offre à l’organisme prêteur un premier niveau de « réassurance » quant au remboursement du capital prêté, cela ne lui suffira pas. Il vous demandera de souscrire à une assurance, obligatoire dès que le capital emprunté dépasse 15 000 € : l’assurance décès/invalidité. Il vous proposera par ailleurs une assurance maladie (incapacité temporaire), ainsi qu’une assurance « chômage », pour pallier les périodes sans emploi et la baisse des revenus inhérentes. Vous aurez d’autant plus avantage à ne pas souscrire les yeux fermés à l’assurance packagée que, d’une compagnie d’assurance à l’autre, les conditions de couverture sont très disparates. Notamment, les durées des délais de carence peuvent aller du simple au double. Quant à la définition du handicap et de l’incapacité à travailler, selon les contrats les clauses peuvent devenir très limitatives. ...mais l'on peut être épaulé ATTENTION : Ne faites pas de fausse déclaration.
septembre 14 2007
Comment être sûr d'assurer la rentrée de ses enfants ? Chaque année, la rentrée des classes rime avec fournitures et… assurance scolaire. Chaque année, les familles sont sollicitées par les établissements scolaires : ont-elles bien souscrit une assurance pour couvrir les risques et les responsabilités de leurs enfants en cas d’accident? Les associations de parents d’élèves proposent des contrats, les banques aussi, les compagnies d’assurance idem… Comment s’y retrouver ? Et avant tout, faut-il impérativement souscrire ce type d’assurance ? La loi est claire : aucune assurance spécifique ne peut être réclamée pour l’ensemble des activités scolaires, quel que soit l’âge de l’enfant, et l’admission d’un enfant ne peut en aucun cas être conditionnée à la souscription d’une assurance scolaire. Encore faut-il être précis sur le cadre définit par les termes d’« activités scolaires ». L’administration entend, par activité scolaire, toutes celles qui sont obligatoires, gratuites, lorsqu’elles se déroulent pendant le temps scolaire, que ce soit au sein des locaux de l’école ou à l’extérieur. Obligatoirement penser au facultatif Par contre, dès qu’une activité, même organisée par l’école, est facultative, l’enfant doit être assuré individuellement pour les accidents dont il pourrait être victime ou acteur. Au nombre des activités facultatives, on trouve notamment les sorties qui incluent le temps ordinaire de déjeuner, qui proposent des nuitées à l’extérieur, ou encore qui débordent des horaires habituel de l’emploi du temps. Ainsi, les sorties au cinéma, théâtre, comme les séjours en classe verte, de neige… nécessitent impérativement que l’enfant soit assuré. Faute des assurances nécessaires, le directeur d’établissement est en droit de refuser la participation de l’enfant. Avant de se précipiter pour souscrire une assurance scolaire, il n’est pas superflu de vérifier dans les contrats déjà souscrits pour le foyer… Il n’est en effet pas rare que les risques soient déjà couverts, notamment par une clause spéciale de l’assurance habitation. A priori, dans de nombreux cas, les enfants sont déjà garantis par les assurances responsabilité civile (prise en charge des dommages causés par l’enfant aux autres personnes et aux locaux) et individuelle accident (prise en charge des dommages subis par l’enfant) de leurs parents. Et dans certains cas, une extension de garantie scolaire est même prévue dans les clauses des contrats d’habitation. En l’occurrence, l’assureur envoie dans le courant de l’été l’attestation que vous devrez fournir à l’école ou au lycée. Le général avant le spécifique Les garanties incluses dans les contrats personnels de type multirisques habitation vie privée/ vie familiale comprennent généralement :
Pour se distinguer de ces généralistes et montrer leur spécificité, les assurances scolaires proposent souvent des « plus », comme le remboursement du cartable volé ou perdu, le bris de ses propres lunettes, l’aide scolaire en cas de maladie prolongée… On le voit, l’assurance scolaire permet de couvrir des points qui pourraient ne pas l’être par des assurances plus généralistes. Y souscrire coûte donc quelques dizaines d’euros par an et par enfant, mais peut néanmoins garantir une plus grande tranquillité d’esprit aux familles. Technorati tags: assurance scolaire, assurance Technorati tags: assurance scolaire, assurance
août 8 2007
Locataire ou propriétaire, il est impératif d’assurer l’appartement ou la maison que vous habitez. Et il faut l’assurer entièrement, c'est-à-dire assurer la construction elle-même, mais également tout ce qu’elle contient. Néanmoins, et peu de gens le savent, aucune loi ne vous oblige à souscrire une assurance habitation pour votre logement si vous êtes propriétaire : une simple assurance responsabilité civile pourrait suffire. Cependant, en cas de sinistre, non seulement vous devrez reprendre à zéro votre investissement, mais vous pourriez être considéré financièrement responsable des dégâts occasionnés aux biens de vos voisins… Tout est donc fonction du niveau de risque que vous accepter d’assumer… Evidemment, l’assurance n’empêchera pas un accident de se produire… Mais son existence permettra de prendre en charge les dommages causés à autrui (ou aux biens d’autrui, notamment pour les locataires). Pour les propriétaires, et en cas de gros dommages, ce sera la garantie de pouvoir reconstruire son logement sans avoir à tout repayer… Et également la garantie de pouvoir le rééquiper. Attention à la franchise… Pour bien choisir son assurance, il est impératif de comparer les niveaux de couverture proposés par les différentes compagnies. En effet, les prix sont libres, de même que la formalisation des clauses et des franchises. Il n’est pas rare qu’une compagnie ou un courtier, pour faire baisser le prix d’un contrat, augmente par exemple le niveau de la franchise. Avec un tel contrat habitation, vous payerez bien sûr de faibles mensualités, mais en cas de sinistre, vous ne serez remboursé que pour des dégâts d’un montant supérieur à la franchise… Pour des accidents n’occasionnant que de faibles dégâts, comme un dégât des eaux par exemple, il est du coup possible que vous ne soyez pas remboursé ! Il convient donc de bien peser le niveau de franchise acceptable. … ainsi qu’à la définition de « vétusté » La plupart du temps aujourd’hui, les assureurs proposent un contrat « multirisques », qui inclut à la fois les dommages immobiliers (l’habitation) et mobiliers (vos biens à l’intérieur de l’habitation, comme les meubles par exemple). Sur ce dernier point, il conviendra d’être particulièrement attentif. En effet, les assureurs peuvent appliquer une décote à la valeur des biens en fonction de leur âge (on parle de vétusté). D’un assureur à l’autre, la décote de valeur liée à la vétusté peut être très différente. Certains contrats proposeront au contraire le remboursement « à neuf » de vos biens détruits. Attention là aussi : d’une compagnie à l’autre, la valeur dite « à neuf » ne recouvre pas le même sens. A vous de vous faire préciser ce que l’assureur entend par cette formule… Dernier point, et pas des moindres concernant l’immeuble lui-même : le contrat ne couvrira la valeur de reconstruction que sur le nombre de pièces indiqué dans votre souscription. Si, comme cela arrive parfois, vous « oubliez » de déclarer l’aménagement de combles en pièces d’habitations, en cas de sinistre, ces aménagements ne seront pas remboursés… Et quand l’accident survient… Dégât des eaux, incendie, explosion… Nous ne vous le souhaitons pas. Mais que faire lorsque cela vous arrive ? Dès le constat d’un accident, vous avez 5 jours ouvrés pour en aviser votre assurance, par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans ce courrier, n’oubliez pas de mentionner votre nom et votre numéro de police d’assurance. Vous y décrirez très précisément l’accident et ses conséquences : date et nature du sinistre, et une description détaillée des dommages. Si le voisinage a subi des dommages liés à ce sinistre, n’oubliez pas de les mentionner.
juillet 10 2007
Entreprises ou particulier, vous êtes dans l’obligation légale de contracter un minimum d’assurances : voiture, responsabilité civile, habitation, etc. De plus, vous pouvez avoir le souhait de souscrire des contrats spécifiques, par exemple pour assurer une toile de maître, une grande cave de vins ou encore les mains d’un pianiste… Pour ce faire, vous pouvez vous adresser directement à une grande assurance, via ses conseillers. Vous pouvez aussi rencontrer un agent d’assurance, mandaté par l’une ou l’autre des ses grandes compagnies. Vous pouvez également solliciter votre banque, la plupart d’entre elles ayant désormais constitué une offre d’assurance. Vous pouvez enfin choisir de vous adresser à un courtier en assurance. Celui-ci n’est pas le représentant d’une compagnie d’assurance. Au contraire, fort de sa connaissance du marché, il est mandaté par ses clients (vous) pour trouver la meilleure offre d’assurance en regard des risques que vous désirez couvrir. Concrètement, un courtier fait à votre place le travail de comparaison entre les assureurs, pour vous proposer, a priori, la meilleure couverture au meilleur prix. Etant un client de poids face aux assurances, un courtier est en mesure de davantage négocier les tarifs des contrats qu’un simple particulier ou qu’une petite entreprise… Mais, direz-vous, qu’est-ce qui dans ce cas différencie un courtier d’un autre ? Comment choisir ?
juin 6 2007
La majorité des compagnies d'assurance proposent des contrats d'assistance spécifiques ou inclus dans leurs contrats automobile ou habitation. Elles ne sont pas les seules. En tant que souscripteur d’une carte Visa, Mastercard ou encore American Express, vous bénéficiez très certainement là aussi d’une assistance… notamment pour vos voyages payés au moyen de l’une de ces cartes. Certaines banques proposent aussi ce type de service… Bref, l’offre est pléthorique, et très souvent l’assuré ne se souvient même plus qu’il dispose de telles prestations… ce qui fait que dans le moins pire des cas, l’assuré ne fait alors pas jouer les services d’assistance auxquels il a droit quand il pourrait en avoir besoin. Dans le pire des cas, l’assuré souscrit sans le savoir plusieurs fois un même service d’assistance auprès de différents prescripteurs… De l'intérêt de la logistiqueOn ne saurait trop, en la matière, conseiller une vigilance particulière, ce qui permettra de facilement réaliser des économies substantielles chaque année ! L'intérêt pour le particulier, c'est de pouvoir bénéficier de garanties permettant d'accéder à une panoplie de moyens logistiques importants: dépannages, assistance juridique, rapatriement en avion, véhicule de remplacement, envoi d'un médecin sur le lieu de vacance à l’étranger, correspondants locaux, etc. Mais commençons par décrire plus précisément le sujet. Dans la grande famille de l’assistance, il faut distinguer :
Comment tout ceci fonctionne ?Le principe est simple: l'assistance organise pour vous une aide médicale et technique 24H/24, 7 Jours/7 (presque) partout dans le monde. La seule condition, absolument impérative pour que joue la garantie : prévenir l’organisme d’assistance avant d’entamer toute démarche et toute dépense… Le type de garantie possible est très large, allant par exemple, pour la Maif, jusqu’à proposer aux enseignant assurés chez elle une assistance pour leurs élèves en soutien scolaire ! La cotisation varie, en fonction des compagnies et de l'étendue des garanties, de 25 à 100 euros par an. Dernier conseil : vérifiez que vous avez toujours sur vous votre numéro de souscripteur ainsi que le N° de téléphone de votre assistance. C’est à chaque fois au moment où on en a besoin – dans sa voiture en panne au bord de l’autoroute, par exemple – qu’on s’aperçoit qu’on l’a oublié chez soi…
mars 30 2007
Au delà des seuls billets, qui viendront régulièrement remplir les colonnes de ce blog, il est important de pouvoir prendre du recul sur des sujets importants. Il nous a semblé que certains sujets méritaient un vrai principe de "décryptage". Certains problèmes qui vous touchent au quotidien, particulièrement obscurs, particulièrement compliqués à appréhender, méritent que l'on en fasse le tour.
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