Bas Les Masques

Notre mission

  • Avec son jargon et ses procédures, le monde de l'assurance est difficilement compréhensible. "Bas les Masques" veut décrypter ce secteur et son actualité, afin de les rendre accessibles à tous.

    Accueil Bas Les Masques


Rubriques
Archives
Dernières notes
Derniers commentaires
Flux RSS

Flux RSS

septembre 15 2008
line

Ike, avant de semer la désolation à Houston, la quatrième ville des Etats-Unis, située à l’intérieur des terres à 70 km des côtes, a ravagé celles-ci, détruisant sur  800 km des centaines de bâtiments et emportant des milliers de voitures, en touchant plus particulièrement la petite ville de Galveston, située sur une langue de terre entre la lagune et le Golfe du Mexique.


Cette situation particulièrement exposée lui a valu d’avoir été frappée en 1900 par un cyclone qui a fait à l’époque plus de 8 000 morts et qui reste la plus grave catastrophe naturelle qu’ont connue les Etats-Unis.


Pour éviter le renouvellement d’un tel désastre, les pouvoirs publics ont fait évacuer, à titre préventif, 2,2 millions de personnes au Texas et plus de 130 000 de l’Etat voisin de Louisine , également menacé par le passage d’Ike.

line line
mai 27 2008
line

Nombre d’assureurs mettent au point des contrats d’assurance automobile sur le principe du « Pay as you drive » que l’on peut traduire par « Assurance au kilomètre ». C’est donc un produit qui sera de plus en plus souvent proposés aux conducteurs.


Le « pay as you drive » a été lancé en 1996 aux Etats-Unis dans l’objectif de baisser la prime d’assurance automobile et aujourd'hui appliqué dans plusieurs pays d’Europe.


Il permet une tarification adaptée à l’utilisation réelle du véhicule par l’intermédiaire d’une solution télématique embarquée (petit boîtier installé dans la voiture).


Ce système aurait pu voir le jour, en France en 2005, mais sa mise en place se heurte au problème de collecte des données individuelles (vitesse, localisation, trajets…) par les assureurs, jugée incompatible avec les libertés individuelles par la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL). Aujourd’hui, le problème est résolu et la CNIL a donné son feu vert.


Comme le font remarquer les assureurs qui commencent à proposer ce produit, l’assurance au kilomètre offre les mêmes garanties pour le véhicule et le conducteur que celles d’une formule classique avec prime annuelle, simplement la prime varie en fonction de l’utilisation réelle du véhicule.


Concrètement, le système se compose d’un boitier GPS (Géopositionnement par Satellite) qui est fixé dans la voiture. Il transmet 3 types d’informations à l’assureur ou à un tiers partenaire via le réseau de téléphonie mobile (GSM) : les horaires des parcours effectués, le type de route empruntée et la distance parcourue. Le croisement de ses trois données permettant d’établir une facturation détaillée correspondant à l’usage réelle du véhicule.


Ce type de contrat d’assurance automobile se destine aux conducteurs occasionnelles.

line line
mars 31 2008
line

Les contrats santé responsables ont pour objet la protection des assurés en neutralisant un certain nombre de dispositions du code des Assurances qui pourraient jouer en leur défaveur :

Souscription sans questionnaire de santé, pas de résiliation, ni réduction des garanties, d’exclusions ou de majoration de la prime après sinistre.


Cependant des assureurs n’offrent pas toute la gamme de leurs contrats au delà d’un certain âge du souscripteur.


En contrepartie, le contrat responsable est règlementé par les pouvoirs publics et ne permet pas de garantir des franchises ou des pénalités que les pouvoirs publics veulent laisser à la charge des assurés sociaux.


Les contrats responsables ne sont pas passibles des taxes sur les conventions d’assurances pour en alléger le coût.

line line
janvier 28 2008
line

Quelles qu’elles soient, les activités d’hiver à la montagne ne sont pas anodines. Sur la neige et la glace, avec ou sans skis, une chute est vite arrivée. Et dans ces cas là, l’accident marque souvent à la fois la fin des vacances et une séquelle physique.


Bien entendu, nous ne vous souhaitons pas ce genre de désagrément ! Nous voulons juste attirer votre attention sur l’intérêt que vous aurez à vérifier vos polices d’assurance… Au cas où…


Penchez-vous sur la question dès que vous commencez à réfléchir à votre projet de vacances à la neige. Prenez le temps d’ouvrir vos contrats multirisques habitation, garantie des accidents de la vie et responsabilité civile. Souvent, ceux-ci proposent des prestations d’assistance en cas d’accident à la montagne. Et vérifiez bien les niveaux de garantie, notamment pour la pratique de sports jugés dangereux comme le ski hors piste, le parapente, etc). Certains d’entre eux peuvent être exclus de la couverture.


Et si vous êtes adepte de la pratique hors piste (que ce soit en raquette ou à ski), vérifiez aussi que les frais de recherches et de secours sont bien couverts. L’adition peut être extrêmement élevée en cas d’intervention héliportée ! Et la facture sera partiellement ou totalement à vos frais si votre contrat ne prévoit rien sur ce point.


Bref, faites le point avec votre assureur.


Du coup, s’il vous arrive quoi que ce soit, vous connaîtrez les démarches à suivre pour faire jouer votre assurance… Par exemple que vous devez déclarer le sinistre dans un délai de 5 à 8 jours, sous peine de perdre le bénéfice de la couverture…


Si vous n’avez pas l’énergie pour vous plonger dans les clauses de vos contrats, ou si vous l’avez fait et que celles-ci ne vous semblent pas garantir suffisamment les risques, pensez alors à prendre une garantie supplémentaire et ponctuelle. Celle-ci peut être automatique si vous payez votre séjour avec certaines cartes de crédit. Vous pouvez aussi vous tourner vers des organismes spécialisés en assurance « voyage » (Mondial Assistance ou Europ Assistance par exemple).


Vous pourrez aussi, tout simplement, interroger votre agent d’assurance en ligne pour obtenir les meilleurs renseignements. Enfin, si le temps vous est compté ou si vous avez oublié de vous pencher sur ce sujet assez tôt, vous pourrez encore souscrire une assurance à la journée ou sur la durée de votre séjour avec la Carte Neige, proposée par la Fédération Française de ski. Cette carte est disponible dans toutes les stations de ski françaises.

 

En pratique

Vous êtes responsable d'un accident de ski 
Vous pouvez être responsable d’un accident de ski. Si, par exemple, vous refusez la priorité à un skieur en aval, ou si vous allez trop vite sur une piste « débutants », ou bien si vous vous arrêtez dans un endroit sans visibilité, ou encore en effectuant un dépassement dangereux, voire si un de vos skis se décroche et blesse quelqu’un...
Vous devez alors indemniser le(s) victime(s).
Si vous êtes assuré pour votre garantie « responsabilité civile », votre assureur intervient à votre place.

Vous êtes victime d'un accident de ski
Vous pouvez être victime d’un accident de ski. C’est alors au responsable de l'accident de vous indemniser, ou son assureur responsabilité civile s’il en a un…

Si l’accident survient alors que vous prenez des leçons de ski, votre moniteur est présumé responsable. Mais vous devrez prouver qu'il a commis une faute.

Pour les remontées mécaniques :
* télécabines et téléphériques : en principe, l'exploitant porte la responsabilité des accidents survenus en cours de transport, sauf s'il prouve votre faute.
* remonte-pentes et télésièges : la responsabilité de l'exploitant ne sera pas retenue dans tous les cas, en particulier si votre maladresse ou votre non-respect des consignes de sécurité ont causé cet accident.

Vous êtes blessé en faisant du ski
Les frais engagés (frais de recherche, transports en civière ou par hélicoptère...) seront probablement à votre charge.
Si vous êtes assuré pour la garantie frais de secours et de recherche en montagne, votre assureur prendra ces frais en charge, dans la limite des garanties de votre contrat.

line line
décembre 3 2007
line

Pour tous ceux qui n’ont pas le temps ou l’envie d’aller acheter leurs cadeaux dans les magasins lors de la période de Noël, acheter sur Internet s’avère être une excellente solution. Cette fête correspond d’ailleurs à la période la plus intense pour les cyber commerçants ! Plus d’un foyer français sur deux a déjà réalisé des achats en ligne, et cette pratique se démocratise de plus en plus, devenant ordinaire, banale et sécurisée.

Sur internet, les mauvaises surprises existent

Acheter en ligne aujourd’hui n’est pas plus risqué que d’acheter par téléphone ou, voici quelques années, via le Minitel…
Il n’empêche : si ce type d’achat n’est pas PLUS risqué, il ne l’est pas moins non plus ! Les exemples de sites de commerce frauduleux copiant et se faisant passer pour des vrais, abondent (c’est le phishing). ON trouve aussi des entités dont la boutique en ligne est installée à l’étranger, dans un pays dont la législation est moins regardante qu’en France concernant les droits et devoirs des vendeurs … Il y a encore la possibilité de tomber sur un site vendeur… qui fait faillite et ne répond plus aux demandes en cas de problème.

Bref, lorsque l’on achète à distance, que ce soit sur un catalogue papier ou sur Internet, nous n’avons pas la certitude de recevoir notre commande en bon état, ni même la certitude de la récevoir, tout simplement… Il s’agit là d’une réalité de la VPC, depuis toujours. Certes, aucune assurance ne pourra vous préserver d’un retard, d’une erreur ou d’une casse. Si vous souhaitez vraiment ne courir aucun risque et avoir la certitude que vos cadeaux seront entre vos mains avant le jour de Noël… allez dans les magasins.

Achat en ligne et confiance sont pourtant compatibles

Si ce risque – minime avec les grands sites réputés – n’est pas un repoussoir pour vous, n’hésitez plus… Et, dans ce cas là, assurez vos achats ! Etre assuré présente le mérite de disposer d’une sorte de « garde fou », qui limitera votre perte financière si, par exemple, un vendeur vient à disparaître entre le moment de l’encaissement de votre commande et celui de son envoi…
De nombreux organismes proposent ainsi une assurance livraison : des sociétés de crédit comme le Cetelem ou Cofinoga, des banques, la Poste, voire des fournisseurs d’accès Internet, comme Orange.

Dans les faits, quand et comment ces assurances fonctionnent elles ?
Pour la plupart, elles s’activent dès l’instant où un problème survient entre vous et le vendeur, que ce soit en cas de livraison non conforme, ou d’absence de livraison… Pour la plupart des assurances proposées, le bien concerné doit avoir une valeur comprise entre 15 € et 1500 €. Surtout, il faudra vérifier le type de bien couvert par cette garantie. En effet, très souvent, les achats de services – comme un voyage, ou des téléchargements de logiciel ou de musique – n’entrent pas dans la garantie.
Par ailleurs, toutes les assurances ne couvrent pas le risque lié à un achat à l’étranger…

Dès l’instant où vous envisagez de vous couvrir par ce type d’assurance, il vous faudra conserver précieusement toutes les pièces électroniques concernant votre commande, et éventuellement de suivi de livraison.
Lorsque vous saisissez l’organisme assureur en cas de litige, sa première démarche sera d’intervenir auprès du vendeur pour trouver une solution amiable. Ce qui vous évite toute perte de temps et un bon lot d’énervement… Si cette approche ne porte pas ses fruits, votre achat vous sera alors remboursé.

Concrètement, combien coûte cette assurance ? Pour la plupart des organismes de crédit, elle est incluse dans le prix de la carte de paiement. Pour Orange, il en coûte ainsi 1€ par mois.

line line
novembre 21 2007
line

Ticket modérateur, forfait sur les médicaments et les consultations, bases de remboursement notoirement en deçà des réalités économiques sur certaines prestations (optiques, dentaire…), les remboursements de base de la sécurité sociale sont loin de couvrir l’intégralité des frais de santé Pour pallier ce manque, de nombreuses offres dites « complémentaire santé » ont vu le jour, autant du côté des assurances que des mutuelles. Les banques, nouvelles arrivées sur le créneau de l’assurance, proposent elles aussi de telles complémentaires.

Une complémentaire, mais pour qui ?

Si vous êtes salarié d’une entreprise de taille honorable, vous avez toutes les chances pour que cette complémentaire santé ait été souscrite par votre employeur dans le cadre d’un contrat groupe, souvent très avantageux, et vous n’aurez pas besoin d’aller chercher ailleurs. En revanche, si vous êtes salarié d’une petite structure, qui ne propose pas ce type de souscription, ou si vous êtes commerçant, professionnel libéral, et plus généralement travailleur non salarié, la question d’une complémentaire se pose.

Certes, souscrire à ce type d’assurance n’est pas obligatoire, et certains font le pari de leur bonne santé… Nous ne saurions trop leur conseiller d’y réfléchir à deux fois, tant les frais liés à une hospitalisation augmentent rapidement.

Vers qui se tourner ? 

Où trouver ce type de prestation ? Bien entendu, votre assureur ou votre banque peut vous faire une offre. Mais comment comparer au plus vite et de la manière la plus objectives les différentes prestations, comment choisir dans cette jungle des taux basés sur le tarif SS, sur le réel, au forfait… La solution la plus judicieuse consiste à faire appel à un courtier en ligne.

En effet, ces professionnels de l’assurance vont vous proposer, sans questionnaire de santé pour la plupart d’entre eux, de réaliser pour vous et quasiment en temps réel des devis sur différents niveaux de protection. Ainsi, plus besoin, de prendre votre téléphone pour consulter chaque compagnie, ou pire de vous y rendre. La plupart des courtiers en ligne proposent des tableaux comparatifs clairs, mettant côte à côte les différents niveaux de remboursement d’une compagnie à une autre.

Mais outre la possibilité de faire ce comparatif, de nombreux courtiers proposent des services additionnels, comme des informations sur le régime fiscal et la déductibilité pour les travailleurs non salariés, ou encore de l’actualité sur l’assurance santé. Certains expliquent même de façon très claire la procédure à suivre pour résilier un contrat déjà souscrit, allant même jusqu’à proposer la lettre type en téléchargement !
On le voit, la souplesse d’accès, la rapidité de réponse et la qualité des services disponibles font des courtiers d’assurance santé en ligne des partenaires de choix pour votre recherche. Et si vous êtes déjà assurés, n’hésitez pas malgré tout à les interroger. De bonnes surprises pourraient vous attendre !

line line
octobre 17 2007
line

Vous avez un projet immobilier, vous souhaitez acquérir une nouvelle voiture, installer une salle de bain et devez recourir au crédit ? Si votre capacité de remboursement et l'appui d’une éventuelle caution solidaire offre à l’organisme prêteur un premier niveau de « réassurance » quant au remboursement du capital prêté, cela ne lui suffira pas. Il vous demandera de souscrire à une assurance, obligatoire dès que le capital emprunté dépasse 15 000 € : l’assurance décès/invalidité. Il vous proposera par ailleurs une assurance maladie (incapacité temporaire), ainsi qu’une assurance « chômage », pour pallier les périodes sans emploi et la baisse des revenus inhérentes.

Cette démarche est protectrice pour l’emprunteur, qui notamment ne sera pas dans l’obligation de rembourser ses échéances en cas d’invalidité totale. Elle est aussi protectrice du banquier, qui est certain de récupérer son capital. Bref, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si certaines pratiques ne rendaient le processus opaque.

Ainsi, votre banquier vous conseillera un package « crédit+assurance », avec l’assurance « groupe » choisie par sa société, sur laquelle il réalisera un bénéfice. Sachez que rien ne vous oblige à souscrire les assurances – qu’elles soient obligatoires ou optionnelles – auprès de la compagnie suggérée par votre banquier. Dans de nombreux cas, et notamment si vous avez moins de 40 ans, vous aurez de grandes chances, en faisant jouer la concurrence, et notamment en utilisant les services d’un courtier en ligne, de trouver des contrats bien plus avantageux pour vous.

Difficile d'avoir le choix...

Vous aurez d’autant plus avantage à ne pas souscrire les yeux fermés à l’assurance packagée que, d’une compagnie d’assurance à l’autre, les conditions de couverture sont très disparates. Notamment, les durées des délais de carence peuvent aller du simple au double. Quant à la définition du handicap et de l’incapacité à travailler, selon les contrats les clauses peuvent devenir très limitatives.

C’est très probablement avec les garanties perte d’emploi que les plus grandes disparités apparaissent. Sachez notamment que, pour la plupart des assurances, un licenciement pour faute ne sera pas pris en charge… Vérifiez aussi le délai de carence, la durée de prise en charge effective, et les conditions d’accès à la garantie…

...mais l'on peut être épaulé

Pour vous permettre de comparer les offres les plus pertinentes et économiques en regard de votre situation, et vue la disparité des clauses, tout indique que vous aurez vraiment avantage à vous adresser à un courtier en ligne. Celui-ci sera en effet en mesure de constituer une offre vraiment sur mesure, et de faire jouer la concurrence entre assurance dans les meilleures conditions.

ATTENTION : Ne faites pas de fausse déclaration.

S’agissant du risque décès invalidité et incapacité temporaire, avant d’accepter de vous assurer, toutes les compagnies vont vous demander de remplir un formulaire « santé ». Si, intentionnellement ou non, vous ne déclarez pas la réalité de votre situation, le contrat sera jugé caduc et les couvertures auxquelles il devait vous donner droit pourraient alors ne pas être délivrées.

line line
septembre 14 2007
line

Comment être sûr d'assurer la rentrée de ses enfants ? Chaque année, la rentrée des classes rime avec fournitures et… assurance scolaire. Chaque année, les familles sont sollicitées par les établissements scolaires : ont-elles bien souscrit une assurance pour couvrir les risques et les responsabilités de leurs enfants en cas d’accident? Les associations de parents d’élèves proposent des contrats, les banques aussi, les compagnies d’assurance idem… Comment s’y retrouver ? Et avant tout, faut-il impérativement souscrire ce type d’assurance ?


La loi est claire : aucune assurance spécifique ne peut être réclamée pour l’ensemble des activités scolaires, quel que soit l’âge de l’enfant, et l’admission d’un enfant ne peut en aucun cas être conditionnée à la souscription d’une assurance scolaire. Encore faut-il être précis sur le cadre définit par les termes d’« activités scolaires ». L’administration entend, par activité scolaire, toutes celles qui sont obligatoires, gratuites, lorsqu’elles se déroulent pendant le temps scolaire, que ce soit au sein des locaux de l’école ou à l’extérieur.



Obligatoirement penser au facultatif


Par contre, dès qu’une activité, même organisée par l’école, est facultative, l’enfant doit être assuré individuellement pour les accidents dont il pourrait être victime ou acteur. Au nombre des activités facultatives, on trouve notamment les sorties qui incluent le temps ordinaire de déjeuner, qui proposent des nuitées à l’extérieur, ou encore qui débordent des horaires habituel de l’emploi du temps. Ainsi, les sorties au cinéma, théâtre, comme les séjours en classe verte, de neige… nécessitent impérativement que l’enfant soit assuré. Faute des assurances nécessaires, le directeur d’établissement est en droit de refuser la participation de l’enfant.


Avant de se précipiter pour souscrire une assurance scolaire, il n’est pas superflu de vérifier dans les contrats déjà souscrits pour le foyer… Il n’est en effet pas rare que les risques soient déjà couverts, notamment par une clause spéciale de l’assurance habitation. A priori, dans de nombreux cas, les enfants sont déjà garantis par les assurances responsabilité civile (prise en charge des dommages causés par l’enfant aux autres personnes et aux locaux) et individuelle accident (prise en charge des dommages subis par l’enfant) de leurs parents. Et dans certains cas, une extension de garantie scolaire est même prévue dans les clauses des contrats d’habitation. En l’occurrence, l’assureur envoie dans le courant de l’été l’attestation que vous devrez fournir à l’école ou au lycée.


Le général avant le spécifique


Les garanties incluses dans les contrats personnels de type multirisques habitation vie privée/ vie familiale comprennent généralement :

  • le versement d'un capital pour les dommages causés à votre enfant, en cas d'invalidité permanente, totale ou partielle qu'il y ait ou non un responsable de l'accident.
  • le versement d'un capital en cas de décès, destiné à faire face aux frais funéraires.
  • le remboursement de frais de soins en complément des régimes sociaux (frais médicaux, pharmaceutiques, chirurgicaux et d'hospitalisation).
  • une garantie de responsabilité civile pour les accidents causés par l'enfant : il casse un carreau de sa classe, les lunettes d'un copain, blesse ledit copain...

Pour se distinguer de ces généralistes et montrer leur spécificité, les assurances scolaires proposent souvent des « plus », comme le remboursement du cartable volé ou perdu, le bris de ses propres lunettes, l’aide scolaire en cas de maladie prolongée…


On le voit, l’assurance scolaire permet de couvrir des points qui pourraient ne pas l’être par des assurances plus généralistes. Y souscrire coûte donc quelques dizaines d’euros par an et par enfant, mais peut néanmoins garantir une plus grande tranquillité d’esprit aux familles.

Technorati tags: ,


Technorati tags: ,
line line
août 8 2007
line

Locataire ou propriétaire, il est impératif d’assurer l’appartement ou la maison que vous habitez. Et il faut l’assurer entièrement, c'est-à-dire assurer la construction elle-même, mais également tout ce qu’elle contient. Néanmoins, et peu de gens le savent, aucune loi ne vous oblige à souscrire une assurance habitation pour votre logement si vous êtes propriétaire : une simple assurance responsabilité civile pourrait suffire. Cependant, en cas de sinistre, non seulement vous devrez reprendre à zéro votre investissement, mais vous pourriez être considéré financièrement responsable des dégâts occasionnés aux biens de vos voisins… Tout est donc fonction du niveau de risque que vous accepter d’assumer…

Evidemment, l’assurance n’empêchera pas un accident de se produire… Mais son existence permettra de prendre en charge les dommages causés à autrui (ou aux biens d’autrui, notamment pour les locataires). Pour les propriétaires, et en cas de gros dommages, ce sera la garantie de pouvoir reconstruire son logement sans avoir à tout repayer… Et également la garantie de pouvoir le rééquiper.

Attention à la franchise…

Pour bien choisir son assurance, il est impératif de comparer les niveaux de couverture proposés par les différentes compagnies. En effet, les prix sont libres, de même que la formalisation des clauses et des franchises. Il n’est pas rare qu’une compagnie ou un courtier, pour faire baisser le prix d’un contrat, augmente par exemple le niveau de la franchise. Avec un tel contrat habitation, vous payerez bien sûr de faibles mensualités, mais en cas de sinistre, vous ne serez remboursé que pour des dégâts d’un montant supérieur à la franchise… Pour des accidents n’occasionnant que de faibles dégâts, comme un dégât des eaux par exemple, il est du coup possible que vous ne soyez pas remboursé ! Il convient donc de bien peser le niveau de franchise acceptable.

… ainsi qu’à la définition de « vétusté »

La plupart du temps aujourd’hui, les assureurs proposent un contrat « multirisques », qui inclut à la fois les dommages immobiliers (l’habitation) et mobiliers (vos biens à l’intérieur de l’habitation, comme les meubles par exemple). Sur ce dernier point, il conviendra d’être particulièrement attentif. En effet, les assureurs peuvent appliquer une décote à la valeur des biens en fonction de leur âge (on parle de vétusté). D’un assureur à l’autre, la décote de valeur liée à la vétusté peut être très différente. Certains contrats proposeront au contraire le remboursement « à neuf » de vos biens détruits. Attention là aussi : d’une compagnie à l’autre, la valeur dite « à neuf » ne recouvre pas le même sens. A vous de vous faire préciser ce que l’assureur entend par cette formule…

Dernier point, et pas des moindres concernant l’immeuble lui-même : le contrat ne couvrira la valeur de reconstruction que sur le nombre de pièces indiqué dans votre souscription. Si, comme cela arrive parfois, vous « oubliez » de déclarer l’aménagement de combles en pièces d’habitations, en cas de sinistre, ces aménagements ne seront pas remboursés…

Et quand l’accident survient…

Dégât des eaux, incendie, explosion… Nous ne vous le souhaitons pas. Mais que faire lorsque cela vous arrive ? Dès le constat d’un accident, vous avez 5 jours ouvrés pour en aviser votre assurance, par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans ce courrier, n’oubliez pas de mentionner votre nom et votre numéro de police d’assurance. Vous y décrirez très précisément l’accident et ses conséquences : date et nature du sinistre, et une description détaillée des dommages. Si le voisinage a subi des dommages liés à ce sinistre, n’oubliez pas de les mentionner.

line line
juillet 10 2007
line

Entreprises ou particulier, vous êtes dans l’obligation légale de contracter un minimum d’assurances : voiture, responsabilité civile, habitation, etc. De plus, vous pouvez avoir le souhait de souscrire des contrats spécifiques, par exemple pour assurer une toile de maître, une grande cave de vins ou encore les mains d’un pianiste…

Pour ce faire, vous pouvez vous adresser directement à une grande assurance, via ses conseillers. Vous pouvez aussi rencontrer un agent d’assurance, mandaté par l’une ou l’autre des ses grandes compagnies. Vous pouvez également solliciter votre banque, la plupart d’entre elles ayant désormais constitué une offre d’assurance.

Vous pouvez enfin choisir de vous adresser à un courtier en assurance. Celui-ci n’est pas le représentant d’une compagnie d’assurance. Au contraire, fort de sa connaissance du marché, il est mandaté par ses clients (vous) pour trouver la meilleure offre d’assurance en regard des risques que vous désirez couvrir.

Concrètement, un courtier fait à votre place le travail de comparaison entre les assureurs, pour vous proposer, a priori, la meilleure couverture au meilleur prix. Etant un client de poids face aux assurances, un courtier est en mesure de davantage négocier les tarifs des contrats qu’un simple particulier ou qu’une petite entreprise…

Mais, direz-vous, qu’est-ce qui dans ce cas différencie un courtier d’un autre ? Comment choisir ?
Excellentes questions, qui méritent que l’on s’y arrête quelques instants pour les préciser.

 

  • 1ère question : Ce courtier a-t-il tous les signes nécessaires pour lui accorder votre confiance ?
    Pour le savoir, quatre points clés sont à observer. Il doit effectivement n’avoir aucune exclusivité avec telle ou telle assurance, pour tel ou tel autre type de contrat. Ensuite, il doit disposer d’une assurance « responsabilité civile professionnelle », couvrant le territoire européen, avec un niveau minimum de garantie de 1,5 million d’euros par sinistre. De plus, il doit aussi souscrire une garantie financière dont le montant minimum est fixé à 115 000 €. Enfin, ce courtier devra être immatriculé au tout nouveau registre des intermédiaires en assurance (www.orias.fr)
  • 2ème question : Ce courtier a-t-il une spécialité (œuvres d’art, risques professionnels, risques élevés, etc. ?
    Si vous souhaitez par exemple assurer une voiture de collection, autant vous adresser à un professionnel passionné par ce sujet. Il aura une meilleure vision, en effet, des compagnies les mieux à même de délivrer la meilleure prestation « sur mesure ».
  • 3ème question : Ses tarifs… Facture-t-il des frais de dossier ? De quel montant ? Propose-t-il des tarifs plus intéressants en cas de souscriptions multiples ?
    Dans tous les cas, faites jouer la concurrence entre courtiers. Et si vous souhaitez utiliser les services d’un courtier en ligne, prenez le temps de comparer les tarifs proposés sur les sites de plusieurs d’entre eux avant de vous décider.
line line
line line3

AssurOne

  • pub