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juillet 22 2008
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Le 18 juillet, la direction départementale des affaires sanitaires et sociales des Hauts de Seine a été informée par un Centre médico-social de Gennevilliers d’un cas possible de Chikungunya chez une patiente d’une trentaine d’années.

Mais, l’état de la patiente n’inspire pas d’inquiétude.


Pour le moment, ce cas est en cours d’investigation, les premières analyses sont insuffisante pour certifier qu’il s’agit d’un cas avéré de Chikungunya. Des prélèvements doivent être transmis au centre national de référence (Laboratoire Pasteur de Paris) et les résultats définitifs seront connus dans quelques jours.


Sans attendre, l’INVS (Institut de veille) conduit une enquête épidémiologique, pour étudier les possibles facteurs d’exposition au virus de la patiente.


Enfin la DGS se veut rassurante, en rappelant que le moustique vecteur du Chikungunya n’est pas implanté en Ile de France et qu’il n’y a pas possibilité de transmission large du virus dans la région.


Rappel : Le Chikungunya est une maladie due à un virus transmis par le moustique Aedes albopictus (également appelé moustique tigre). Le chikungunya se transmet d’homme à homme par l’intermédiaire d’une piqûre de ce moustique. Concrètement, le moustique pique une personne infectée et après un délai d’incubation chez le moustique de l’ordre de quelques jours et à l’occasion d’une autre piqûre, le moustique peut transmettre le virus à une personne saine.

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