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avril 30 2008
Au terme d’un contrat d’assurance vie, qui n’a pas pour objet la transmission d’un capital aux héritiers, les assu-reurs préfèrent transformer le capital accumulé en rente viagère, pour conserver le client, plutôt que le voir partir avec son capital.
Cependant, leur attente est déçue à 99%, car les assurés sont peu enclins à opter pour cette transformation, ils craignent à la fois la perte croissante du pouvoir d’achat de leur pension, imputable à ses faibles perspectives de revalorisation face à l’inflation et au risque de mourir avant d’avoir atteint le seuil de rentabilité, de la trans-formation du capital en rente.
Les assureurs ont la possibilité d’intégrer tout ou parti du rendement financier escompté dans le calcule la rente, ce qui atténue la seconde crainte de l’assuré, mais se fait au détriment des possibilités de revalorisation futures.
Les rentes viagères peuvent être attribuées au décès d’un premier bénéficiaire, en tout ou en partie, à un se-cond bénéficiaire, qui la percevra jusqu’à son décès.
C’est la formule classique proposée à un couple.
Les assureurs proposent maintenant une plus large varié-té de sorties en rente afin de rendre la formule plus at-tractive que par le passé.
Une première formule consiste en une rente viagère à ANNUITES GARANTIES.
La rente convenue est payée en tout état de cause jus-qu’au décès de l’assuré.
Si le décès intervient, alors que l’assuré n’a pas bénéficié du minimum d’annuités contractuelles, la rente continue à être versée à un bénéficière désigné au contrat, jus-qu’au terme de ce nombre d’années.
D’autres formules prennent la forme de RENTES TEMPORAIRES.
Elles correspondent généralement à la couverture d’un besoin précis, comme par exemple des rentes d’éducation.
On les retrouve plus généralement dans la souscription de rentes immédiates à prime unique.
La rente viagère peut être jumelée avec une GARANTIE DEPENDANCE.
Si le crédit rentier remplit, un jour, les conditions requi-ses, l’assureur complète sa pension en conséquence.
D’autres formules consistent à prévoir des montants de rente PROGRESSIFS ou DEGRESSIFS pour répondre à des besoins spécifiques de l’assuré.
De la même manière, il est aussi possible de laisser à l’assuré la possibilité de MODULER le montant de la rente, en plus ou en moins, en fonction de ses besoins immédiats.
Quelle que soit la formule choisie par l’assuré, celle-ci ne peut être que financièrement neutre pour l’assureur, qui lui affecte un montant global en contre partie du capital qui lui est transféré.
avril 30 2008
L’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE créée en 1961, qui regroupe 30 pays et dont le siège est à Paris, plaident en faveur d’une politique environnementale ambitieuse, en n’écartant aucune option pour lutter contre le changement climatique, au moment où la plupart des pays cherchent à faire des économies, à travers la formule « Etre vert et compétitif, c’est possible. » Le secrétaire général de l’OCDE a affirmé, à l’occasion de sa dernière réunion , que nous n’avons trouvé aucune preuve convaincante que des politiques environnementales aient nui à la compétitivité à un niveau macro-économique, bien qu’il puisse y avoir des impacts négatifs sur des entreprises, des secteurs ou des régions, mais ils ont tendance à être compensés par des effets positifs ailleurs sur l’économie. L’essentiel est de ne pas se trouver parmi les entreprises, les secteurs ou les régions qui en supportent les impacts négatifs et qui ne partagent pas cette vision optimiste du secrétaire général de l’OCDE, qui raisonne en macro-économie.
avril 30 2008
En janvier 2006, au plus fort de l’épidémie de Chikungunya sur La Réunion, les collectes de sang ont été suspendues par précaution sur l’ile, avant de pouvoir cerner, à cause de l’absence de cas documentés, le risque de transmission du virus CHIKV par transmission par transfusion sanguine. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, publié cette semaine, le risque de transmission du CHIKV par don du sang aurait été élevé lors de l’épidémie massive survenue entre 2005 et 2007 en l’absence des mesures de prévention qui ont été prises, cependant sans comparaison avec la contamination par piqûres de moustiques, qui reste la cause réelle de la transmission de la maladie. Aujourd’hui, on en sait un peu plus sur la transmission par transfusion sanguine , ce qui permet, après estimation du risque de contamination des dons de sang, à estimer à 47 le nombre de dons qui auraient pu être contaminés si la collecte n’avait pas été interrompue.
avril 30 2008
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot n’a pas abandonné l’espoir de créer le DMP, initié sans succès par l’un de ses prédécesseurs Philippe Douste-Blazy en 2004, après l’échec du Carnet de santé papier diffusé en 1996, pour peser sur le déficit chronique de l’assurance-maladie. Après des essais non concluants pour des raisons techniques et de confidentialité mais principalement à cause des faibles moyens financiers qui lui ont été consacrés , le DMP prévu pour entrer en application à la mi 2007 était loin d’être opérationnel à cette date ,mais méritait cependant, vu son intérêt, à être relancé. Roselyne Bachelot, après avoir consulté le Comité d’orientation du groupement d’intérêt public du DMC a demandé un rapport à l’inspection des Affaires sociales qui doit lui être remis cette semaine, on peut dire que c’est une affaire qui revient de loin.
avril 29 2008
La guerre de 1939-1945 a ruiné les régimes de retraite par capitalisation d'avant guerre et les a discrédités pendant de longues années.
Après la guerre, lorsqu'il s'est agi de trouver des ressources pour les retraités du secteur privé, seul un régime de retraite par répartition permettait de répondre à cette nécessité.
Des cotisations immédiatement disponibles pouvaient être réparties entre des retraités qui n'avaient jamais contribué aux ressources du régime.
C'est ainsi qu'a été créé, en 1947 le régime de retraite par répartition des cadres et assimilés, géré par l'AGIRC puis, en 1954 le régime complémentaire à la Sécurité Sociale pour l'ensemble des salariés géré par l'ARRCO.
Aujourd'hui, les cadres cotisent à l'ARRCO, pour la partie de leur salaire limité au plafond de la Sécurité sociale et les non cadres y cotisent sur l'intégralité de leur salaire.
Depuis quelques années, on enregistre une baisse de rendement des régimes de retraite par répartition lié, pour partie, à une situation conjoncturelle, le chômage mais qui ne doit pas masquer un problème structurel résultant de l'évolution démographique des pays développés :
- stabilité, sinon diminution de la population active;
- prolongation de l'espérance de vie des retraités.
Cependant, la question de savoir s'il faut substituer aujourd'hui la capitalisation à la répartition n'a pas de sens, car ce faisant, on supprimerait les droits acquis des retraités et des cotisants actuels.
Une telle substitution n'est pas concevable.
Par contre, il est possible de concevoir un régime de retraite par capitalisation pouvant apporter des ressources supplémentaires aux retraités de l'an 2030.
Les salariés du privé peuvent, actuellement, compter sur un niveau de retraite compris entre 50 et 75% de leur dernier salaire, selon leur durée d'activité et courbe de carrière.
L'équilibre des régimes de retraite par répartition repose sur le taux de croissance des salaires et sur le taux de croissance de la population active cotisante.
La diminution du niveau des retraites a été freinée, en majorant progressivement les taux d'appel des cotisations qui atteignent aujourd'hui 125% dans chaque régime.
Le tout est de savoir s'il faut poursuivre, dans cette voie ou s'il faut obtenir, pour les salariés des incitations fiscales leur permettant la constitution de compléments de retraite individuels, par capitalisation pour un avenir plus lointain.
La mise en place d'un complément de retraite par capitalisation n'est pas dépourvue de risques.
Les risques, à long terme, d'une épargne longue n'apparaissent pas dans les hypothèses des économistes qui ne dépassent pas 15 ans.
Or, le bon déroulement d'une retraite par capitalisation exige une période de stabilité de 60 à 70 ans, inconnue dans le passé.
avril 29 2008
Il s’agit du passage progressif de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse, autrement dit de la Sécurité sociale, à 41 annuités au 1er janvier 2012, qui remet en cause le départ à la retraite à 60 ans pour tous ceux qui ne sont pas entrés dans la vie active à 19 ans. La mise en place de cette réforme pose le problème de l’emploi des seniors dont le taux d’emploi en France se situe très en dessous de la moyenne de l’Union européenne, en n’ayant été que de 38,1 % en 2006, contre en moyenne de 43,5% dans celle-ci, alors que des retraités, trouvent des emplois difficiles à pourvoir autrement, pour augmenter leurs ressources. Pour remédier à cette situation, le gouvernement envisage d’infliger à compter de 2010 une cotisation supplémentaire aux entreprises n’ayant pas conclu d’accord sur l’emploi des seniors avec les syndicats
avril 29 2008
C’est le 26 avril 1986, il y a 22 ans, au matin que, l’un des quatre réacteurs de la centrale de Tchernobyl, située à l’extrême nord de l’Ukraine, près de la Russie et du Belarus explosait en répandant un nuage toxique qui a contaminé une grande partie de l’Europe, dont le nombre de victimes est impossible à chiffre, d’autant plus que les mesures de sécurité n’ont pas été prises partout. Un bilan de l’ONU datant de 2005 avait estimé à 4000 le nombre de décès avérés ou à venir par suite de cancers, en Ukraine et dans les pays limitrophes, alors que selon des estimations officieuses, plus de 25 000 « liquidateurs » dépêches après l’explosion sur le site pour construire un sarcophage autour du réacteur éventré, ont trouvé la mort. Cet anniversaire a été l’occasion pour les anti-nucléaires de manifester leur opposition à l’énergie nucléaire, au moment où il s’avère que dans l’état actuel des connaissances techniques et de la faible capacité de production d’électricité par les énerves renouvelables, il est impossible de s’en passer.
avril 29 2008
Comme chaque année, les propriétaires, gérants, syndics, locataires, industriels ou commerçants doivent procéder à la dératisation des locaux dont ils ont la responsabilité et ce avant le 27 juin, passé cette date, les services de l’unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police procéderont à des contrôles et des procès verbaux de contravention pourront être dressés en cas d’infraction. Il y aurait plus de huit millions de rats dans Paris, soit quatre par habitant, mais pas seulement dans les égouts et les caves, mais partout où ils trouvent de la nourriture avec une attirance particulière pour les endroits chics, parmi lesquels les restaurants, les hôtels, sans épargner les maisons et les appartements. Les rats ne véhiculent plus la peste, mais peuvent transmettre d’autres maladies, d’où l’intérêt de faire procéder immédiatement à dératisation dès que l’on découvre des traces qui caractérisent leur présence ses locaux.
avril 28 2008
Un groupe de prévoyance a imaginé une formule d'assurance utilisant la technique de l'assurance vie afin de permettre aux grands parents de doter leurs petits enfants. Le souscripteur ouvre autant de contrats qu'il a de petits enfants à doter. Il faut ouvrir un contrat distinct par bénéficiaire. Le souscripteur fixe l'âge auquel le capital sera versé en fonction de l'objectif souhaité par lui, soit pour financer les études supérieures à 18 ou à 20 ans de son petit enfant, soit pour faciliter son installation dans la vie active, par exemple à 26 ans. La particularité de cette assurance est que le capital disponible au terme du contrat est versé au bénéficiaire à la date choisie par le souscripteur, qu'il soit en vie ou qu'il soit décédé. Celle-ci a une incidence fiscale importante. Si le souscripteur est en vie au moment du versement du capital, il s'agit d'une donation. Les grands parents peuvent effectuer une donation à chaque petit enfant, une fois tous les dix ans, en franchise de droit porté de 15.000 à 30.000 Euros depuis la dernière loi de finances. Si le souscripteur est décédé avant le versement du capital, c'est le régime de l'assurance vie, après décès, qui s'applique. Pour le reste, il s'agit d'une assurance sur la vie stipulée en Euros, donc sans risques pour le capital, avec la garantie de revalorisation réglementaire. Le contrat peut être alimenté par des versements libres ou par des versements régulièrement programmés. C'est à ce niveau que se situe la faiblesse du contrat. Si le souscripteur meurt avant terme, les versements s'arrêtent et le capital initialement envisagé ne sera pas atteint. Pour remédier à ce défaut, le contrat devrait inclure une garantie décès qui aurait pour seul objet de compléter le capital disponible, au moment où il intervient. Il s'agirait d'une garantie dégressive correspondante aux versements restant à effectuer, pour arriver au terme du contrat.
avril 28 2008
Cette enquête est menée en Campanie, dans la région de Naples sur un échantillon de 900 personnes afin de détecter d’éventuelles répercussions de la crise des ordures et de l’enfouissement illégal de déchets toxiques sur la santé publique, en procédant à des analyses de lait maternel et de sang sur ces personnes. Les recherches portent sur le niveau des dioxines qui de fixe qui se retrouvent dans l’eau, la terre et les cultures en cas d’enfouissement de grandes quantités de déchets toxiques, alors que plusieurs toxicologues et cancérologues de Campanie ont récemment dénoncé les conséquences désastreuses sur la santé de l’enfouissement incontrôlé de déchets industriels. Naples et sa région sont placées depuis 14 ans par le gouvernement en situation d’urgence concernant la gestion des déchets, sans pouvoir mettre fin aux errements du passé, compte tenu des intérêts financiers considérables en jeu.
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