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  • Avec son jargon et ses procédures, le monde de l'assurance est difficilement compréhensible. "Bas les Masques" veut décrypter ce secteur et son actualité, afin de les rendre accessibles à tous.

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août 30 2007
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L'équation n'est pas aussi vraie car contrairement à ce que l'on pense, l'assurance scolaire n'est pas légalement obligatoire. Cependant, il serait déraisonnable de croire qu'elle n'est pas devenue indispensable.
Oui, il est toujours utile d'assurer la chair de sa chair.
Et, de plus en plus d'organisateurs de loisirs extra-scolaire demandent cette assurance. Mieux vaut donc prévenir que guérir, nos petits chérubins peuvent se montrer bien agités et un accident est si vite arrivé.
On est donc d'accord, il faut à tous les parents une assurance scolaire, oui mais laquelle ?
La plupart des compagnies proposent dans le cadre de leur assurance habitation (surtout les multi risques familiales), la garantie assurance scolaire. Cela peut être suffisant, il faut juste vérifier qu'elle prend en compte certaines situations de vie pour lesquelles il vaut mieux être assuré :
- la responsabilité civile est normalement couverte par votre contrat habitation mais il vaut mieux vérifier. C'est la base des garanties. Elle prend en charge l'indemnisation des dommages causés par l'un des membres de votre famille à autrui. 
- La garantie "dommages corporels" vous couvre personnellement en cas d'accidents, décès....
Cette garantie doit intervenir avant, pendant et après l'école. Il est important de vérifier les circonstances de l'activation de cette garantie.
- Il existe aussi des garanties qui couvrent les biens de l'enfant assuré comme son vélo ou un instrument de musique si ceux-ci sont détériorés ou volés pendant le trajet scolaire. Ce type de garantie peut être intéréssant si votre enfant est concerné par un de ces cas.
Voila, vous êtes armés pour aller vous renseigner !
Où ? auprès de votre assureur actuel bien sûr, mais aussi sur Internet.


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août 23 2007
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Blouson de  cuir et casque sur la tête vous voilà fin prêt à parcourir l’asphalte au volant guidon de votre moto. Avant d’appuyer sur le starter il vous faudra tout de même penser à vous assurer. Voici un petit guide rapide et simple pour rouler protégé.

Le minimum requis
La loi n’a qu’une seule exigence en termes d’assurance moto, c’est que vous soyez assuré en responsabilité civile aux tiers. Cela signifie que l’assurance moto de base ne couvre que les dommages que vous pourriez occasionner (vous ou votre passager) à quelqu’un d’autre. Un bon plan pour ceux qui ont une moto qui ne vaut plus un clou. En effet, pas la peine de payer une assurance dont la prime est plus élevée que le prix de votre moto.

Au guidon de la dernière Ducati
Là, l’assurance multirisque semble être une meilleure idée. La prime est certes plus élevée mais en cas d’accident, votre assurance vous remboursera les réparations qui seront certainement plus élevées que le prix de l’assurance. Dans ce cas, pensez bien à vérifier les clauses de votre contrat, certains assureurs prévoient de vous indemniser sur la base de la valeur neuve de votre moto, d'autres appliqueront la vétusté dès la première année.

Les joies de l’hibernation
Parce que le sol est plus glissant en automne et en hiver, certains d’entre vous ne sortent leur bécane qu’à l’arrivée du soleil, grand bien leur face. Non seulement ils risquent moins d’accidents mais en plus ils paieront moins cher. Certaines assurances proposent de ne vous assurez que six mois sur douze, la prime est alors diminuée d’environ 20% (et oui les assureurs veulent bien faire des cadeaux mais point trop n’en faut). Par contre impossible de sortir votre engin hors de votre période de couverture.

Sortez couvert
Une des clauses qui apparaît le plus souvent dans les contrats d’assurance moto, c’est le port du casque obligatoire. Si vous aviez envie, mesdames, de vous baladez les cheveux au vent, optez plutôt pour un cabriolet.

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août 16 2007
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Comparateurs de prix, testeurs internautes… grâce au web, il est de plus en plus facile pour les particuliers de tester un produits avant même d’en avoir fait l’acquisition. Les assurances ne font pas exceptions à la règle. Vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser la toile pour comparer prix et prestations des compagnies d’assurances.

Selon une enquête BVA pour le compte de Quotatis, vous êtes 60% a utiliser le web pour trouver un prestataire ou comparer des offres. Moins de 30% d'entre-vous passer par le bouche à oreille et seulement 4% par l'annuaire téléphonique. Le web évite de se déplacer et de téléphoner et permet de comparer les offres. Pour autant, vous jugez le facteur humain décisif puisque pour 70% d’entre vous la décision finale n’est prise qu’après s’être rendu dans une agence.

Les assureurs sont bien d’accord avec vous. Si aucune compagnie ou courtier ne se permettrait de ne pas avoir pignon sur web, la majorité des assureurs estiment que leurs clients ne souscriront pas en ligne après avoir écumé le Web à la recherche de la meilleure assurance. Les assureurs se contentent donc en général d'exposer leurs prestations sur leur site Web et vous renvoient vers l’agence la plus proche de chez vous pour la signature.

Pourtant les nouveaux modes de contacts comme les blogs, forum de discussion, chat, Skype, la signature électronique… constituent les prémices au développement « d’agences à domicile ». Pour y parvenir, les assureurs doivent développer une stratégie cohérente entre la production du produit et sa distribution par leur force de vente. Les agents généraux et courtiers doivent donc être fortement associés dans cette démarche vers les nouvelles technologies.

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août 8 2007
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Locataire ou propriétaire, il est impératif d’assurer l’appartement ou la maison que vous habitez. Et il faut l’assurer entièrement, c'est-à-dire assurer la construction elle-même, mais également tout ce qu’elle contient. Néanmoins, et peu de gens le savent, aucune loi ne vous oblige à souscrire une assurance habitation pour votre logement si vous êtes propriétaire : une simple assurance responsabilité civile pourrait suffire. Cependant, en cas de sinistre, non seulement vous devrez reprendre à zéro votre investissement, mais vous pourriez être considéré financièrement responsable des dégâts occasionnés aux biens de vos voisins… Tout est donc fonction du niveau de risque que vous accepter d’assumer…

Evidemment, l’assurance n’empêchera pas un accident de se produire… Mais son existence permettra de prendre en charge les dommages causés à autrui (ou aux biens d’autrui, notamment pour les locataires). Pour les propriétaires, et en cas de gros dommages, ce sera la garantie de pouvoir reconstruire son logement sans avoir à tout repayer… Et également la garantie de pouvoir le rééquiper.

Attention à la franchise…

Pour bien choisir son assurance, il est impératif de comparer les niveaux de couverture proposés par les différentes compagnies. En effet, les prix sont libres, de même que la formalisation des clauses et des franchises. Il n’est pas rare qu’une compagnie ou un courtier, pour faire baisser le prix d’un contrat, augmente par exemple le niveau de la franchise. Avec un tel contrat habitation, vous payerez bien sûr de faibles mensualités, mais en cas de sinistre, vous ne serez remboursé que pour des dégâts d’un montant supérieur à la franchise… Pour des accidents n’occasionnant que de faibles dégâts, comme un dégât des eaux par exemple, il est du coup possible que vous ne soyez pas remboursé ! Il convient donc de bien peser le niveau de franchise acceptable.

… ainsi qu’à la définition de « vétusté »

La plupart du temps aujourd’hui, les assureurs proposent un contrat « multirisques », qui inclut à la fois les dommages immobiliers (l’habitation) et mobiliers (vos biens à l’intérieur de l’habitation, comme les meubles par exemple). Sur ce dernier point, il conviendra d’être particulièrement attentif. En effet, les assureurs peuvent appliquer une décote à la valeur des biens en fonction de leur âge (on parle de vétusté). D’un assureur à l’autre, la décote de valeur liée à la vétusté peut être très différente. Certains contrats proposeront au contraire le remboursement « à neuf » de vos biens détruits. Attention là aussi : d’une compagnie à l’autre, la valeur dite « à neuf » ne recouvre pas le même sens. A vous de vous faire préciser ce que l’assureur entend par cette formule…

Dernier point, et pas des moindres concernant l’immeuble lui-même : le contrat ne couvrira la valeur de reconstruction que sur le nombre de pièces indiqué dans votre souscription. Si, comme cela arrive parfois, vous « oubliez » de déclarer l’aménagement de combles en pièces d’habitations, en cas de sinistre, ces aménagements ne seront pas remboursés…

Et quand l’accident survient…

Dégât des eaux, incendie, explosion… Nous ne vous le souhaitons pas. Mais que faire lorsque cela vous arrive ? Dès le constat d’un accident, vous avez 5 jours ouvrés pour en aviser votre assurance, par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans ce courrier, n’oubliez pas de mentionner votre nom et votre numéro de police d’assurance. Vous y décrirez très précisément l’accident et ses conséquences : date et nature du sinistre, et une description détaillée des dommages. Si le voisinage a subi des dommages liés à ce sinistre, n’oubliez pas de les mentionner.

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août 2 2007
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Les progrès de la médecine aidant, la durée de vie est aujourd’hui prolongée, chose dont on ne peut que se réjouir. Cependant, si l’espérance de vie s’allonge, le risque de perdre son autonomie et de devenir un poids financier pour ses proches s’accroît tout autant.

Cette question s’est d’ailleurs invitée dans le débat présidentiel : les deux candidats du deuxième tour ayant proposé la création d’une branche « dépendance » de la sécurité sociale. Cette branche serait une prolongation de l’aide personnalisée d’autonomie (APA) qui existe déjà.

Les assureurs ont perçu l’angoisse des personnes âgées et ont commercialisé une assurance dite dépendance. Cette assurance que l’ont peut souscrire à partir de 50 ans permet de se voir verser une rente en cas dépendance totale ou partielle. Attention, il ne s’agit pas, comme l’assurance vie par exemple, d’un produit d’épargne : si vous cotisez mais que vous ne vous trouvez jamais en état de dépendance, vous ne toucherez rien.

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