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août 30 2007
L'équation n'est pas aussi vraie car contrairement à ce que l'on pense, l'assurance scolaire n'est pas légalement obligatoire. Cependant, il serait déraisonnable de croire qu'elle n'est pas devenue indispensable.
août 23 2007
Blouson de cuir et casque sur la tête vous voilà fin prêt à parcourir l’asphalte au Le minimum requis Au guidon de la dernière Ducati Sortez couvert
août 16 2007
Comparateurs de prix, testeurs internautes… grâce au web, il est de plus en plus facile pour les particuliers de tester un produits avant même d’en avoir fait l’acquisition. Les assurances ne font pas exceptions à la règle. Vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser la toile pour comparer prix et prestations des compagnies d’assurances. Selon une enquête BVA pour le compte de Quotatis, vous êtes 60% a utiliser le web pour trouver un prestataire ou comparer des offres. Moins de 30% d'entre-vous passer par le bouche à oreille et seulement 4% par l'annuaire téléphonique. Le web évite de se déplacer et de téléphoner et permet de comparer les offres. Pour autant, vous jugez le facteur humain décisif puisque pour 70% d’entre vous la décision finale n’est prise qu’après s’être rendu dans une agence. Les assureurs sont bien d’accord avec vous. Si aucune compagnie ou courtier ne se permettrait de ne pas avoir pignon sur web, la majorité des assureurs estiment que leurs clients ne souscriront pas en ligne après avoir écumé le Web à la recherche de la meilleure assurance. Les assureurs se contentent donc en général d'exposer leurs prestations sur leur site Web et vous renvoient vers l’agence la plus proche de chez vous pour la signature. Pourtant les nouveaux modes de contacts comme les blogs, forum de discussion, chat, Skype, la signature électronique… constituent les prémices au développement « d’agences à domicile ». Pour y parvenir, les assureurs doivent développer une stratégie cohérente entre la production du produit et sa distribution par leur force de vente. Les agents généraux et courtiers doivent donc être fortement associés dans cette démarche vers les nouvelles technologies.
août 8 2007
Locataire ou propriétaire, il est impératif d’assurer l’appartement ou la maison que vous habitez. Et il faut l’assurer entièrement, c'est-à-dire assurer la construction elle-même, mais également tout ce qu’elle contient. Néanmoins, et peu de gens le savent, aucune loi ne vous oblige à souscrire une assurance habitation pour votre logement si vous êtes propriétaire : une simple assurance responsabilité civile pourrait suffire. Cependant, en cas de sinistre, non seulement vous devrez reprendre à zéro votre investissement, mais vous pourriez être considéré financièrement responsable des dégâts occasionnés aux biens de vos voisins… Tout est donc fonction du niveau de risque que vous accepter d’assumer… Evidemment, l’assurance n’empêchera pas un accident de se produire… Mais son existence permettra de prendre en charge les dommages causés à autrui (ou aux biens d’autrui, notamment pour les locataires). Pour les propriétaires, et en cas de gros dommages, ce sera la garantie de pouvoir reconstruire son logement sans avoir à tout repayer… Et également la garantie de pouvoir le rééquiper. Attention à la franchise… Pour bien choisir son assurance, il est impératif de comparer les niveaux de couverture proposés par les différentes compagnies. En effet, les prix sont libres, de même que la formalisation des clauses et des franchises. Il n’est pas rare qu’une compagnie ou un courtier, pour faire baisser le prix d’un contrat, augmente par exemple le niveau de la franchise. Avec un tel contrat habitation, vous payerez bien sûr de faibles mensualités, mais en cas de sinistre, vous ne serez remboursé que pour des dégâts d’un montant supérieur à la franchise… Pour des accidents n’occasionnant que de faibles dégâts, comme un dégât des eaux par exemple, il est du coup possible que vous ne soyez pas remboursé ! Il convient donc de bien peser le niveau de franchise acceptable. … ainsi qu’à la définition de « vétusté » La plupart du temps aujourd’hui, les assureurs proposent un contrat « multirisques », qui inclut à la fois les dommages immobiliers (l’habitation) et mobiliers (vos biens à l’intérieur de l’habitation, comme les meubles par exemple). Sur ce dernier point, il conviendra d’être particulièrement attentif. En effet, les assureurs peuvent appliquer une décote à la valeur des biens en fonction de leur âge (on parle de vétusté). D’un assureur à l’autre, la décote de valeur liée à la vétusté peut être très différente. Certains contrats proposeront au contraire le remboursement « à neuf » de vos biens détruits. Attention là aussi : d’une compagnie à l’autre, la valeur dite « à neuf » ne recouvre pas le même sens. A vous de vous faire préciser ce que l’assureur entend par cette formule… Dernier point, et pas des moindres concernant l’immeuble lui-même : le contrat ne couvrira la valeur de reconstruction que sur le nombre de pièces indiqué dans votre souscription. Si, comme cela arrive parfois, vous « oubliez » de déclarer l’aménagement de combles en pièces d’habitations, en cas de sinistre, ces aménagements ne seront pas remboursés… Et quand l’accident survient… Dégât des eaux, incendie, explosion… Nous ne vous le souhaitons pas. Mais que faire lorsque cela vous arrive ? Dès le constat d’un accident, vous avez 5 jours ouvrés pour en aviser votre assurance, par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans ce courrier, n’oubliez pas de mentionner votre nom et votre numéro de police d’assurance. Vous y décrirez très précisément l’accident et ses conséquences : date et nature du sinistre, et une description détaillée des dommages. Si le voisinage a subi des dommages liés à ce sinistre, n’oubliez pas de les mentionner.
août 2 2007
Les progrès de la médecine aidant, la durée de vie est aujourd’hui prolongée, chose dont on ne peut que se réjouir. Cependant, si l’espérance de vie s’allonge, le risque de perdre son autonomie et de devenir un poids financier pour ses proches s’accroît tout autant. Cette question s’est d’ailleurs invitée dans le débat présidentiel : les deux candidats du deuxième tour ayant proposé la création d’une branche « dépendance » de la sécurité sociale. Cette branche serait une prolongation de l’aide personnalisée d’autonomie (APA) qui existe déjà. Les assureurs ont perçu l’angoisse des personnes âgées et ont commercialisé une assurance dite dépendance. Cette assurance que l’ont peut souscrire à partir de 50 ans permet de se voir verser une rente en cas dépendance totale ou partielle. Attention, il ne s’agit pas, comme l’assurance vie par exemple, d’un produit d’épargne : si vous cotisez mais que vous ne vous trouvez jamais en état de dépendance, vous ne toucherez rien.
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