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  • Avec son jargon et ses procédures, le monde de l'assurance est difficilement compréhensible. "Bas les Masques" veut décrypter ce secteur et son actualité, afin de les rendre accessibles à tous.

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mai 9 2008
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L’ozone est un polluant secondaire produit par des réactions chimiques sous l’effet du rayonnement solaire entre polluants primaires ou composés organiques volatils, lié au trafic automobile et à certaines activités industrielles et s’observe surtout en été ou dans des conditions de météo sèche,sans vent, souvent en périphérie des villes et m^me dans des zones rurales placées sous le vent des agglomérations.


En 2007, la pollution à l’ozone a atteint ses niveaux les plus bas de la décennie écoulée, grâce à un été frais et humide, ce qui prouve que le mauvais temps peut la contenir.


Pour cette raison, le nombre de dépassements du seuil d’information a été le plus bas de ces dix derniers étés,alors que les épisodes les plus significatives qui s’établissent logiquement autour de la mi-juillet ont été peu ensoleillées, ce qui a diminué les problèmes respiratoires et les dommages aux cultures habituelles.

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mai 9 2008
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Alors que le monde entier, à commencer par les voisins de la Birmanie., ont déjà apporté une aide financière et matérielle, la junte militaire au pouvoir accepte toutes les donation,faute de pouvoir faire face aux conséquences de cette catastrophe hors du commun, mais elles soumettent à de nombreuses conditions l’accès des zones sinistrées aux équipes de sauveteurs internationaux prêtes à intervenir.


En particulier, les équipes d’experts étrangers devront négocier avec le ministère birman des affaires étrangères et les plus hautes autorités pour obtenir leur visa d’entrée, ce qui retarde et rend pour le moment impossible, l’accès aux zones sinistrées, privant les survivants des secours qu’il serait, autrement possible de leur apporter.


Pendant ce temps, le gouvernement birman, à qui l’on reproche de ne pas avoir alerté à temps la population de l’arrivée du cyclone dont il a été lui-même informé par ses voisins, continue à préparer le référendum constitutionnel qui devra se dérouler, comme programmé, le samedi 10 mai.

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mai 9 2008
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Sur appel d’une décision rendue en référé, à la demande de plusieurs syndicats pharmaceutiques, qui a interdit la publicité du distributeur affirmant être en mesure de baisser sur ses lieux de vente le prix des médicaments disponibles sans ordonnance en moyenne de 25%, la cour d’appel de Colmar a infirmé la décision rendue en première instance.


Ceci ne signifie pas que Leclerc sera autorisé demain à ouvrir dans ses magasins des rayons de médicaments en libre service, qui restent l’apanage des pharmaciens, mais il pourra reprendre sa campagne de publicité pour en vanter les avantages auprès du public.


Il faut s’attendre à une riposte des pharmaciens qui affirment ne pas avoir dit leur dernier mot et annoncent le lancement de l’Union des Groupements de pharmaciens d’Officine avec de grands axes d’action pour le pouvoir d’achat, dont le consommateur devrait, pour une fois sortir gagnant.

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mai 7 2008
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Institué en 1945, le régime de Sécurité sociale général était conçu pour prendre en charge les frais de santé des salariés du commerce et de l'industrie.

La Sécurité sociale devait couvrir tous les frais de santé, à 100% pour les maladies graves et sous déduction, d'un ticket modérateur de 20%, pour tous les autres frais.

Ce ticket modérateur reste à la charge des salariés pour freiner la consommation médicale, tout en pouvant être pris en charge par une mutuelle santé.

A l'origine, le régime était financé exclusivement par des cotisations assises sur les salaires, réparties entre les employeurs et les salariés.

Il subsiste, à côté du régime général, des régimes spé-ciaux dont celui des fonctionnaires et assimilés.

Les retraités étaient assurés sans avoir à verser de coti-sations.

Le régime général de Sécurité sociale a, progressive-ment, été étendu à l'ensemble des personnes résidant régulièrement en France.

A cette occasion, une partie des recettes a été fiscalisée sous forme de prélèvements sociaux, assis sur tous les revenus, y compris les pensions de retraite.

Ainsi, à titre d'exemple, les prélèvements sur l'assurance vie, CSG, RDS et autres se montent à 10%.

La Sécurité sociale fixe ses tarifs d'intervention pour ser-vir de base au paiement des prestations sauf celui des médicaments, dont les prix sont directement négociés par les laboratoires pharmaceutiques, avec les services de l'Etat.

Ces tarifs se sont rapidement trouvés déconnectés de la réalité, ce qui a conduit les pouvoirs publics à autoriser des dépassements d'honoraires médicaux et des tarifs des dentistes, opticiens et autres prothésistes.

Ces dépassements restent à la charge des assurés so-ciaux, généralement couverts par les régimes complé-mentaires des entreprises ou par des adhésions volontai-res à des assurances santé.

Cependant, il existe des praticiens qui appliquent les ta-rifs de la Sécurité sociale et c'est le cas des auxiliaires médicaux, des dispensaires et des services hospitaliers publics.

On ne peut pas dire qu'il existe en France une médecine à deux vitesses, celle des pauvres et celle des riches.

La détermination des tarifs et des conditions d'interven-tion des praticiens libéraux, médecins et auxiliaires médi-caux est une source constante de conflits.

Les pouvoirs publics sont aussi confrontés à des conflits sociaux au sens de leur propre administration, l'Assis-tance publique, qui gère le secteur hospitalier, grand consommateur de crédits.

Le budget de la santé est placé sous le contrôle des pou-voirs publics, qui s'efforcent de contenir sa progression constante dans des limites compatibles avec les ressour-ces du pays.

Enfin, il faut mentionner une importante consommation de médicaments achetés sans prescription médicale et qui ne bénéficient d'aucune prise en charge.

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mai 7 2008
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Alors que l’on reproche à l’administration Bush de sacrifier la protection de l’environnement aux intérêts économiques du pays, l’Agence américaine de protection de l’environnement, l’ EPA vient d’annoncer son intention de durcir fortement les normes de plomb dans l’air, bien que les émissions de plomb ont chuté aux Etats Unis de près de 98%, grâce à l’élimination progressive de l’essence au plomb, pour se situer nettement en dessous des anciennes normes.


Aux Etats-Unis, le plomb émis dans l’air provient des activités industrielles, alors qu’en France, dès que l’on parle d’intoxication au plomb, on pense aux jeunes enfants, pouvant être en contact, dans des habitations anciennes et vétustes, avec des peintures au plomb utilisées massivement dans le passé et qui souffrent de se fait de saturnisme.


L’ingestion est la principale source de contamination, et le plomb, une fois dans l’organisme, véhiculé par le sang, peut affecter de nombreux organes.

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mai 7 2008
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Selon une vaste étude publiée aux Etats-Unis, il est statistiquement démontré que les femmes qui cessent de fumer réduisent de 13% , cinq ans après s’être arrêté de fumer, leur risque de décès par maladie, comparativement à elles qui continuent et que vingt ans après avoir renoncé à la cigarette, le risque de mortalité associé au tabagisme est similaire que celui des femmes n’ayant jamais fumé.


Pour ce qui est du cancer, le risque de mortalité du à des cancers liés au tabagisme diminue d’environ 20% cinq ans après avoir arrêter de fumer mais il faut compter 30 ans au lieu de 20 pour être le même, que l’on n’ait jamais fumé ou non.


Les chercheurs qui ont effectué cette étude statistique, qui mérite a être portée à la connaissance de tous les fumeurs, femmes et hommes, ont relevés les données médicales de 104 519 patientes sur une période de suivie de 25 ans.

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mai 7 2008
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Si les experts du climat restent divisés sur les liens entre le changement climatique et les cyclones, ils notent cependant que si leur nombre reste stable, c’est leur intensité qui augmente, comme on a eu la démonstration avec Katrina en Louisiane et maintenant avec Nargis en Birmanie.


Pour la communauté scientifique, il reste très difficile de prévoir l’avenir et ce n’est que sur le long terme qu’on pourra dire si un évènement est associé à une véritable tendance, car si la météo est faite de hasard, le climat est constitué par des lois statistiques définies sur une trentaine d’années, sur lesquels ont manqué encore de recul.

Face à l’augmentation rapide des dommages économiques causés par les cyclones tropicaux, l’Organisation météorologique mondiale les explique pour l’essentiel par l’accroissement des populations côtières, à la valeur d’assurance croissante de ces zones et à la vulnérabilité des infrastructures, de plus en plus sophistiquée.

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mai 6 2008
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Le contrat de vente viagère est un contrat aléatoire au même titre qu'un contrat d'assurances (article 1964 du Code civil).

Les avantages et les pertes qu'il procure à chacune des parties contractantes dépendent d'un évènement aléa-toire, qui est ici la date de décès du vendeur, le crédiren-tier.

Le viager met en présence un acquéreur, le débirentier et un vendeur, le crédirentier.

Le débirentier verse au crédirentier des mensualités jus-qu'à son décès et entre, à ce moment, en possession du bien objet du contrat.

Le contrat peut prévoir le versement d'un capital initial, désigné par bouquet.

Les débirentiers sont généralement des investisseurs dans l'immobilier qui divisent leurs risques en souscrivant une série de viagers.

Ce qui nous intéresse ici, est le viager vu du côté du cré-direntier.

La sagesse recommande aux jeunes ménages, qui débu-tent dans la vie, de devenir le plus rapidement proprié-taire de leur habitation.

Le remboursement des mensualités est une épargne for-cée qui prend fin, généralement entre 40 et 50 ans, tout en ayant pu procéder, entre temps, à des reventes et des achats selon l'évolution des besoins des propriétaires.

Presque tous les viagers sont conclus occupés par le ou les crédirentiers, qui se réservent l'usage jusqu'au décès du dernier d'entre eux.

La vente d'un bien en viager permet de s'assurer le ver-sement d'une pension à vie, tout à en conservant la jouissance.

Cependant, le principal obstacle à la vente d'un bien en viager est l'existence d'héritiers, qui en seront dépossé-dés.

La conclusion d'un viager est une opération de vente d'un bien immobilier relativement complexe qui nécessite l'in-tervention d'un notaire assisté d'un spécialiste en la ma-tière.

La détermination de la rente est basée sur la valeur du bien, diminuée du bouquet et de l'application d'une table de mortalité.

Elle peut être établie sur une ou deux têtes.

La rente doit être indexée, généralement sur l'indice de la construction.

Enfin le contrat de viager doit traiter de points importants comme la répartition des charges, la préservation du bien, la protection du crédirentier en cas d'insolvabilité du débirentier, etc. …

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mai 6 2008
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Les communiqués de la Sécurité routière qui se succèdent font état d’une baisse régulière du nombre de morts sur les routes, avec cependant un bémol concernant le nombre de blessés en augmentation constante, que l’on explique par l’amélioration de la protection du conducteur et des passagers des véhicules modernes.


Aujourd’hui, un communiqué de l’Institut de veille sanitaire nous apprend qu’en France, la route ferait autant de blessés avec séquelles majeurs que de tués, selon une estimation nationale réalisée par l’Unité mixte de recherches épidémiologique et de surveillance Transport Travail Environnement l’UMRESTTE.


Un travail de modélisation sur la période 1996-2004 a permis d’estimer le nombre annuel de blessés présentant des séquelles majeurs à près de 7 500, avec la prédominance de lésions à la tête chez les piétons et les cyclistes et aux membres inférieurs et la colonne vertébrale chez les automobilistes et les usagers de deux-roues motorisés, alors que sur cette même période le nombre d tués par ans était de 7 400.

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mai 6 2008
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Le bilan des victimes du puissant cyclone Nargis qui a ravagée de grandes régions de Birmanie et qui a été aggravé dans les zones côtières par des vagues gigantesques a pris de proportions dramatiques, de telle sorte que l’estimation actuelle de 15 000 morts risque d’être largement dépassée, voir à être à multiplier par deux ou trois et mérite la qualification de l’un des cyclones les plus meurtriers de ces dernière années.


Le secrétaire général des Nations unies a déclaré qu’elles feront tout ce qu’elles pourront pour porter une assistance d’urgence à la Birmanie et les premiers secours ont été apportés par la Croix Rouge et par d’autres ONG sur place au moment de l’arrivée du cyclone.


Malheureusement, aux difficultés d’accès imputables à la dévastation des régions sinistrées s’ajoutent des difficultés administratives d’accès au pays, peu favorable à l’ouverture de ses frontières, même aux organisations caritatives dont le secours est pourtant sollicité.

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mai 6 2008
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Devant l’ampleur inquiétante de la crise alimentaire internationale, le président Georges W. Bush a demandé au Congrès américain, l’équivalent de notre Chambre des députés, d’approuver une aide d’urgence complémentaire de 770 millions de dollars qui s’ajouteraient aux quelque 200 millions déjà approuver, pour placer l’Amérique en tête du combat contre la faim dans les années à venir.


Selon la Maison Blanche, l’aide américaine permettra à la fois d’aides des millions de personnes dans le monde, en achetant directement des produits destinés à l’aide alimentaire , mais aussi de soutenir des programmes en faveur des producteurs locaux, pour augmenter leur productivité et accélérer la mise sur le marché de leurs produits.


Aujourd’hui, il s’agit de faire face, dans l’urgence, à une conjoncture non anticipée, dont tous les facteurs concourent à la raréfaction des produits alimentaires et à la hausse spéculative de leurs prix.

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mai 5 2008
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Mis sur les rails en période d’inflation par des avantages fiscaux importants, l’assurance vie permettait aux épar-gnants de voir gonflé régulièrement le nominal de leur avoir, même si l’essentiel du rendement flatteur des contrats était absorbé par l’inflation.

Une fois la baisse de l’inflation amorcée, le rendement des contrats n’a pas baissé au même rythme grâce aux obligations à taux élevés encore détenues par les assu-reurs.

Par la suite, la réduction des avantages fiscaux et le pré-lèvement des taxes sociales sur les produits financiers des contrats n’ont pas détourné les épargnants de l’assurance vie, bien que le rendement des contrats bais-sait d’année en année.

L’intérêt de l’assurance vie a été relancé par les perspec-tives de gains espérés des d’une nouvelle catégorie de contrats investis en actions et libellés non plus en Francs, puis en Euros, mais en unités de compte.

La coexistence de contrats à progression garantie par l’effet cliquet et de contrats à caractère spéculatif doit conduire, avant toute souscription, à une réflexion appro-fondie des épargnants quand à la finalité de leur effort d’épargne et de les guider en conséquence.

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La souscription d’un contrat d’assurance vie est tradition-nellement une démarche de père de famille basée sur le long terme.

Son objet principal était à l’origine la constitution d’un patrimoine à transmettre à ses héritiers ou à des person-nes que l’assuré souhaite favoriser.

Cependant, l’assuré peut, sauf acceptation par les bénéfi-ciaires désignés, puiser en cas de besoin dans son épar-gne ce qui confère accessoirement à l’assurance vie un caractère d’épargne de précaution.

Depuis l’amorce de la baisse de rendements des régimes de retraite obligatoire, les épargnants seront conduits à puiser dans cette épargne pour conforter, le moment venu, leur revenu de remplacement devenu insuffisant.

Il peut soit transformer le capital accumulé en rente via-gère, soit opérer des prélèvements réguliers dans le ca-dre d’un régime fiscal relativement favorable.

Cependant, il reste à lever la possibilité de blocage des fonds par les bénéficiaires désignés au contrat, dont les droits ne devront s’exercer qu’au décès de l’assuré.

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La création des contrats dont les fonds sont placés en valeurs mobilières, dont des actions côtés en bourse, confère à l’assurance vie un caractère spéculatif.

Elle a donné naissance, à une nouvelle catégorie d’assurés qui souhaitent spéculer en bourse tout en bé-néficiant des avantages fiscaux de l’assurance vie.

Ils disposent de contrats facilitant les arbitrages, conçus spécialement à cet effet, mais nécessitant des mises de fonds très importantes.

Les assurés traditionnels peuvent également souscrire ce type de contrats, libellés en unités de compte en sachant que c’est eux qui supportent le risque des variations de cours et non pas les assureurs.

Ils ont le choix entre plusieurs degrés d’exposition au risque, à mesurer attentivement.

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Le niveau des droits d’entrée et des frais de gestion an-nuels restent un critère important du choix du contrat à souscrire.

Les contrats en unités de compte comportent des frais d’arbitrage à payer en cas de changement de supports, à ne pas négliger.

Attention aux taux garantis qui ne le sont, généralement, que pour la première année.

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mai 5 2008
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Selon une enquête scientifique britannique commandée par le magazine de consommation Wich ? Computing, les claviers d’ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyenne des sièges de toilettes, suite à un examen réalisé au microscope par un biologiste, dans un bureau londonien, sur plus de 30 claviers.


La principale cause d’infection d’un clavier est le fait de déjeuner à son bureau, puisque les restes alimentarités sont propices au développement de millions de bactéries mais, même si vous ne déjeunez pas au bureau devant votre ordinateur, une mauvaise hygiène personnelle, comme ne pas se laver régulièrement les mains peut aussi être à l’origine de l’état de malpropreté de votre clavier, ce qui vaut encore plus pour votre souris.


Malheureusement, pour le commun des utilisateurs, le nettoyage du clavier d’ordinateur consiste à un dépoussiérage sommaire et on ne voit pas très bien comment le débarrasser des bactéries indésirables sans le mettre définitivement hors d’usage et c’est certainement encore pire pour les claviers des portables

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mai 5 2008
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Selon les statistiques officielles, l’Australie a connu durant les cinq dernières années une sécheresse drastique surnommée « the Big Dry » qui a durement frappé les agriculteurs, en ruinant par vois de conséquences de nombreuses communautés rurales avec les conséquences sur le commerce et sur le, secteur des services.


La sécheresse a contraint plus de 10 000 familles d’agriculteurs à quitter leurs terres ces dernières années,d’où une diminution du nombre d’agriculteurs de 10% depuis 2001, à cause de la baisse des revenus agricoles qui ont atteint leur plus bas niveau depuis 30 ans, dont une perte de valeur de 10%, selon,les statistiques officielles sur la période 2006-2007.


Cette situation se produit à la pire des époques, parce que l’Australie n’est plus en mesure d’honore ses contrats de fourniture de denrées agricoles au Japon, l’un de ses clients de longue date, qui est sur le point de devoirs rationner le beurre.

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mai 5 2008
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Sauf à dominer la circulation comme aux Pays-Bas, les cyclistes sont exposés à tous les dangers dans notre mode de circulation en centre-ville comme le démontrent les statistiques des accidents publiés par la préfecture de police, alors qu’un second accident mortel d’usager de Vélib vient de se produire à Paris.


Selon la préfecture de police, l’exposition des cyclistes au risque s’est accrue de plus de 37% avec la mise en place de Vélib, ce qu’il n’a rien de surprenant parce que les cyclistes sont plus nombreux et que les usagers de vélos de location sont moins familiarisés avec la circulation en ville que ceux qui utilisent leurs propres vélos et que la mise en place de Vélib a eu un effet d’entraînement sur ces derniers.


Pour revenir aux statistiques, en 2007, cinq cyclistes dont un à Vélib se sont tués à Paris, contre 2 en 2006 et l’on a compté, au cours de la même année  694 cyclistes blessés.

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mai 2 2008
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L'assurance vie est un contrat de capitalisation relevant du Code des assurances.

A ce titre, elle bénéficie d'un traitement fiscal privilégié.

En outre, le capital versé en cas de décès au bénéficiaire désigné ne fait pas partie de la succession.

De ce fait, il n'est soumis ni aux règles de rapport à la succession, ni à celles des réserves.

L'opération d'assurance en tant que telle se caractérise par le transfert à l'assureur des conséquences financières d'un évènement aléatoire.

Dans le cas de l'assurance vie, l'assureur s'engage à faire fructifier les capitaux qui lui sont confiés et de les restituer au terme du contrat, majoré de tout ou partie des produits financiers.

Quel est, dans cette configuration, le risque pris en charge par l'assureur qui permet de qualifier l'assurance vie d'opération d'assurances ?

Les contrats d'assurance vie exprimés en euros bénéficient de la part de l'assureur d'un rendement garanti.

Celui-ci se concrétise par un taux contractuel minimal, complété d'un effet cliquet qui garantit à l'assuré le maintien de l'acquis, capital plus intérêts et répartitions bénéficiaires.

La garantie d'un rendement minimal et du maintien de l'acquis constituent le risque aléatoire justifiant la qualification d'opération d'assurances.

Il risque d'en être autrement des contrats exprimés en unités de compte.

Les fonds sont placés aux risques du souscripteur sur des supports profilés, plus ou moins sensibles à l'évolution des cours de bourse.

Certains contrats offrent un vaste choix de supports, assortis de possibilités de transfert qui en font de véritables instruments de spéculation en bourse.

La valeur de ces contrats évolue au jour le jour selon la fluctuation des cours, aux seuls risques de l'assuré.

L'assureur ne prend aucun risque et son rôle est celui d'un gestionnaire de fortune.

Pour ce type de contrat, il y a un risque de requalification.

La Cour de cassation vient de réintégrer le capital issu d'un contrat d'assurance vie dans l'actif successoral en le requalifiant de contrat de capitalisation.

En l'espèce, il y avait manifestement contournement des règles successorales.

La liberté contractuelle trouve ses limites dans l'abus de droit.

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mai 2 2008
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Le directeur général de la Banque asiatique, la BAD, s’est exprimé à Madrid, avant l’ouverture en fin de semaine de l’assemblée annuelle de la banque, en estimant le nombre de personnes en Asie, affectées par l’envolée des pris des aliments à un milliard, dont 600 millions disposent de moins d’un dollar par jour pour vivre et 400 autres millions, qui restent très vulnérables parce qu juste au dessus de ce seuil.

Pour lui, le problème relève plus de la hausse des prix c'est-à-dire de la capacité de la population pauvre d’acheter de la nourriture, bien que celui-ci devienne de plus en plus tendu.

Les Nations unies ont appelé à une action urgente pour combattre la flambée des prix alimentaires, en créant, avec d’autres organisations internationales un état-major de crise, au moment où le Brésil prévoit une production record d’éthanol en 2008, en progression de 15 à 20% sur 2007, pour faire roules les voitures.

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mai 2 2008
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La France est le premier pays consommateur de médicament en Europe vient de rappeler un rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale, la Mecss de l’Assemblée nationale, en constatant qu’elle se caractérise par une consommation plus forte de médicaments récents, innovants et plus chers que la moyenne des médicaments du marché et souvent génériques.


La Mecss constate, que selon les renseignements fournis par l’Assurance maladie, la hausse de 4,8% des dépenses de médicaments en 2007, hors hôpitaux du régime général des salariés est imputable pour l’essentiel non pas à l’augmentation de la consommation mais à la prescription de produits récents plus chers que les anciens et pas toujours plus efficaces.


La Mecss propose, entre autres, un plus grand contrôle de l’action des visiteurs médicaux, payés par les laboratoires pharmaceutiques pour promouvoir leurs produits auprès des praticiens.

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mai 2 2008
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Les ministères de la Santé et de l’Agriculture italiens ont obtempéré aux exigences de la Commission européenne pour écarter la menace d’embargo qui planait sur l’un des produits-phares, la mozzarella, alors que plusieurs pays en avaient déjà interdit temporairement l’importation, en procédant à de nombreuses analyses dans les provinces du sud de l’Italie qui pratiquent l’élevage de bufflonnes pour la production de la mozzarella.


En fin de compte, 14,4% des échantillons prélevés ont présenté un taux de dioxine non conforme aux normes européennes et les élevages de bufflonnes potentiellement contaminés ont été placés sous séquestre sanitaire alors les approfondissements nécessaires se poursuivent concernant d’autres élevages où les limites autorisées ont été dépassées.


Il n’en demeure pas moins que tant que la source de pollution n’aura pas disparu, le problème de la dioxine, bien qu’actuellement circonscrit, continuera à peser sur les produits laitiers et autres produits agricoles de la région de Naples.

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avril 30 2008
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Au terme d’un contrat d’assurance vie, qui n’a pas pour objet la transmission d’un capital aux héritiers, les assu-reurs préfèrent transformer le capital accumulé en rente viagère, pour conserver le client, plutôt que le voir partir avec son capital.

Cependant, leur attente est déçue à 99%, car les assurés sont peu enclins à opter pour cette transformation, ils craignent à la fois la perte croissante du pouvoir d’achat de leur pension, imputable à ses faibles perspectives de revalorisation face à l’inflation et au risque de mourir avant d’avoir atteint le seuil de rentabilité, de la trans-formation du capital en rente.

Les assureurs ont la possibilité d’intégrer tout ou parti du rendement financier escompté dans le calcule la rente, ce qui atténue la seconde crainte de l’assuré, mais se fait au détriment des possibilités de revalorisation futures.

Les rentes viagères peuvent être attribuées au décès d’un premier bénéficiaire, en tout ou en partie, à un se-cond bénéficiaire, qui la percevra jusqu’à son décès.

C’est la formule classique proposée à un couple.

Les assureurs proposent maintenant une plus large varié-té de sorties en rente afin de rendre la formule plus at-tractive que par le passé.

Une première formule consiste en une rente viagère à ANNUITES GARANTIES.

La rente convenue est payée en tout état de cause jus-qu’au décès de l’assuré.

Si le décès intervient, alors que l’assuré n’a pas bénéficié du minimum d’annuités contractuelles, la rente continue à être versée à un bénéficière désigné au contrat, jus-qu’au terme de ce nombre d’années.

D’autres formules prennent la forme de RENTES TEMPORAIRES.

Elles correspondent généralement à la couverture d’un besoin précis, comme par exemple des rentes d’éducation.

On les retrouve plus généralement dans la souscription de rentes immédiates à prime unique.

La rente viagère peut être jumelée avec une GARANTIE DEPENDANCE.

Si le crédit rentier remplit, un jour, les conditions requi-ses, l’assureur complète sa pension en conséquence.

D’autres formules consistent à prévoir des montants de rente PROGRESSIFS ou DEGRESSIFS pour répondre à des besoins spécifiques de l’assuré.

De la même manière, il est aussi possible de laisser à l’assuré la possibilité de MODULER le montant de la rente, en plus ou en moins, en fonction de ses besoins immédiats.

Quelle que soit la formule choisie par l’assuré, celle-ci ne peut être que financièrement neutre pour l’assureur, qui lui affecte un montant global en contre partie du capital qui lui est transféré.

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avril 30 2008
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L’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE créée en 1961, qui regroupe 30 pays et dont le siège est à Paris, plaident en faveur d’une politique environnementale ambitieuse, en n’écartant aucune option pour lutter contre le changement climatique, au moment où la plupart des pays cherchent à faire des économies, à travers la formule « Etre vert et compétitif, c’est possible. »


Le secrétaire général de l’OCDE a affirmé, à l’occasion de sa dernière réunion , que nous n’avons trouvé aucune preuve convaincante que des politiques environnementales aient nui à la compétitivité à un niveau macro-économique, bien qu’il puisse y avoir des impacts négatifs sur des entreprises, des secteurs ou des régions, mais ils ont tendance à être compensés par des effets positifs ailleurs sur l’économie.


L’essentiel est de ne pas se trouver parmi les entreprises, les secteurs ou les régions qui en supportent les impacts négatifs et qui ne partagent pas cette vision optimiste du secrétaire général de l’OCDE, qui raisonne en macro-économie.

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avril 30 2008
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En janvier 2006, au plus fort de l’épidémie de Chikungunya sur La Réunion, les collectes de sang ont été suspendues par précaution sur l’ile, avant de pouvoir cerner, à cause de l’absence de cas documentés, le risque de transmission du virus CHIKV par transmission par transfusion sanguine.


Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, publié cette semaine, le risque de transmission du CHIKV par don du sang aurait été élevé lors de l’épidémie massive survenue entre 2005 et 2007 en l’absence des mesures de prévention qui ont été prises, cependant sans comparaison avec la contamination par piqûres de moustiques, qui reste la cause réelle de la transmission de la maladie.


Aujourd’hui, on en sait un peu plus sur la transmission par transfusion sanguine , ce qui permet, après estimation du risque de contamination des dons de sang, à estimer à 47 le nombre de dons qui auraient pu être contaminés si la collecte n’avait pas été interrompue.

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avril 30 2008
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La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot n’a pas abandonné l’espoir de créer le DMP, initié sans succès par l’un de ses prédécesseurs Philippe Douste-Blazy en 2004, après l’échec du Carnet de santé papier diffusé en 1996, pour peser sur le déficit chronique de l’assurance-maladie.


Après des essais non concluants pour des raisons techniques et de confidentialité mais principalement à cause des faibles moyens financiers qui lui ont été consacrés , le DMP prévu pour entrer en application à la mi 2007 était loin d’être opérationnel à cette date ,mais méritait cependant, vu son intérêt, à être relancé.


Roselyne Bachelot, après avoir consulté le Comité d’orientation du groupement d’intérêt public du DMC a demandé un rapport à l’inspection des Affaires sociales qui doit lui être remis cette semaine, on peut dire que c’est une affaire qui revient de loin.

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avril 29 2008
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La guerre de 1939-1945 a ruiné les régimes de retraite par capitalisation d'avant guerre et les a discrédités pendant de longues années.

Après la guerre, lorsqu'il s'est agi de trouver des ressources pour les retraités du secteur privé, seul un régime de retraite par répartition permettait de répondre à cette nécessité.

Des cotisations immédiatement disponibles pouvaient être réparties entre des retraités qui n'avaient jamais contribué aux ressources du régime.

C'est ainsi qu'a été créé, en 1947 le régime de retraite par répartition des cadres et assimilés, géré par l'AGIRC puis, en 1954 le régime complémentaire à la Sécurité Sociale pour l'ensemble des salariés géré par l'ARRCO.

Aujourd'hui, les cadres cotisent à l'ARRCO, pour la partie de leur salaire limité au plafond de la Sécurité sociale et les non cadres y cotisent sur l'intégralité de leur salaire.

Depuis quelques années, on enregistre une baisse de rendement des régimes de retraite par répartition lié, pour partie, à une situation conjoncturelle, le chômage mais qui ne doit pas masquer un problème structurel résultant de l'évolution démographique des pays développés :

- stabilité, sinon diminution de la population active;

- prolongation de l'espérance de vie des retraités.

Cependant, la question de savoir s'il faut substituer aujourd'hui la capitalisation à la répartition n'a pas de sens, car ce faisant, on supprimerait les droits acquis des retraités et des cotisants actuels.

Une telle substitution n'est pas concevable.

Par contre, il est possible de concevoir un régime de retraite par capitalisation pouvant apporter des ressources supplémentaires aux retraités de l'an 2030.

Les salariés du privé peuvent, actuellement, compter sur un niveau de retraite compris entre 50 et 75% de leur dernier salaire, selon leur durée d'activité et courbe de carrière.

L'équilibre des régimes de retraite par répartition repose sur le taux de croissance des salaires et sur le taux de croissance de la population active cotisante.

La diminution du niveau des retraites a été freinée, en majorant progressivement les taux d'appel des cotisations qui atteignent aujourd'hui 125% dans chaque régime.

Le tout est de savoir s'il faut poursuivre, dans cette voie ou s'il faut obtenir, pour les salariés des incitations fiscales leur permettant la constitution de compléments de retraite individuels, par capitalisation pour un avenir plus lointain.

La mise en place d'un complément de retraite par capitalisation n'est pas dépourvue de risques.

Les risques, à long terme, d'une épargne longue n'apparaissent pas dans les hypothèses des économistes qui ne dépassent pas 15 ans.

Or, le bon déroulement d'une retraite par capitalisation exige une période de stabilité de 60 à 70 ans, inconnue dans le passé.

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avril 29 2008
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Il s’agit du passage progressif de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une pension de retraite de la Caisse nationale d’assurance-vieillesse, autrement dit de la Sécurité sociale, à 41 annuités au 1er janvier 2012, qui remet en cause le départ à la retraite à 60 ans pour tous ceux qui ne sont pas entrés dans la vie active à 19 ans.


La mise en place de cette réforme pose le problème de l’emploi des seniors dont le taux d’emploi en France se situe très en dessous de la moyenne de l’Union européenne, en n’ayant été  que de 38,1 % en 2006, contre en moyenne de 43,5% dans celle-ci, alors que des retraités, trouvent des emplois difficiles à pourvoir autrement,  pour augmenter leurs ressources.


Pour remédier à cette situation, le gouvernement envisage d’infliger à compter de 2010 une cotisation supplémentaire aux entreprises n’ayant pas conclu d’accord sur l’emploi des seniors avec les syndicats

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avril 29 2008
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C’est le 26 avril 1986, il y a 22 ans, au matin que, l’un des quatre réacteurs de la centrale de Tchernobyl, située à l’extrême nord de l’Ukraine, près de la Russie et du Belarus explosait en répandant un nuage toxique qui a contaminé une grande partie de l’Europe, dont le nombre de victimes est impossible à chiffre, d’autant plus que les mesures de sécurité n’ont pas été prises partout.


Un bilan de l’ONU datant de 2005 avait estimé à 4000 le nombre de décès avérés ou à venir par suite de cancers, en Ukraine et dans les pays limitrophes, alors que selon des estimations officieuses, plus de 25 000 « liquidateurs » dépêches après l’explosion sur le site pour construire un sarcophage autour du réacteur éventré, ont trouvé la mort.